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 we are in the same shit (owen&camilla)

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> arrivé(e) le : 05/03/2015
> messages : 10
> pseudo : little monster/mymy
> avatar : shiya
> crédits : shiya
❥ statut civil : fiançaille forcé à une femme qu'il aime secrètement même si il ne le devrait pas.
> métier : PDG d'une entreprise qui ramène vraiment beaucoup d'argent.
> immeuble : kennedy
> appartement : 35A
> pêchés mignons : les séries télévisés, n'importe lesquelles. ♦️ les sushis et les bières, oui c'est un bon mélange même si ça n'en a pas l'air. ♦️ les chiots, parce que c'est mignon, mais faut pas le dire. ♦️ emmerder la petite blonde toute la sainte journée.♦️ les blondes avec un beau cul nommé Camilla
> points : 47

MessageSujet: we are in the same shit (owen&camilla) Ven 6 Mar - 16:53


«  Oui, ne vous inquiétez pas pour ça, votre fille sera heureuse…Vous êtes sûr qu'il n'y a pas d'autres moyens ? Un truc qui pourrait la rendre heureuse vous voyez ? Disons, qu'elle ne m'apprécie pas vraiment. » Et, oui, Owen parlait bien au nom de Camilla à son futur beau-père. Et, oui Owen faisait attention aux sentiments de la petite blonde. Il voulait le meilleur pour elle, et peut-être aussi un peu pour lui, il avait été marié à une femme avec qui il ne pouvait même pas coucher. Il avait les pires aspects du mariage. Les disputes, la «  cohabitation  », et même presque l'infidélité. C'est vrai que le voisin d'à côté lui faisait de la concurrence mais après tout, il n'avait jamais vraiment voulu entamer une relation avec Camilla, c'était peut-être de sa faute. «  Non, je suis désolé mais, nous avons, nos familles respectives, tous besoin de cette alliance. Et, Camilla, elle s'y habituera, tu es un bon garçon, vous finirez par bien vous entendre.  » Si le vieux le disait, on devait s'exécuter, non ? Alors, les bras branlants l'homme aux cheveux blonds étaient repartis. Il ne comptait pas en parler à la blondinette, c'était évident. Il devrait passer des années, ainsi. Jusqu'à ce que les affaires reprennent du poils de la bête, et voir sa dulcinée, fricoter avec le brun aux cheveux dressés par une tonne de gel de sous-marque, ça n'était pas vraiment ce qu'il imaginait comme vie. Non, pas vraiment. Il y a de ça quelques semaines, il couchait avec n'importe qui, ça se trouve même qu'il a trois ou quatre enfants illégitimes, mais il s'en fichait, c'était la belle vie, du moins la belle vie. Il y avait toujours quelque chose qui n'allait pas bien sûr, mais là, tout va mal. Bon, d'un côté, il avait un nouveau passe-temps. Faire chier Barbie. C'est d'ailleurs à quoi il pensait en s'installant sur le canapé en cuir de cette voiture de service, avec conducteur inclus bien sûr. Et, oui on est pas riche pour rien. Comment pourrait-il finir par rendre folle Blondie ? Un fin sourire narquois s'était dressé sur ses lèvres fines, il pourrait faire quelque chose de classique comme lui vider son après-shampoing, ou enlever sa chaîne de cuisine au moment où ils donnent l'ingrédient secret pour réussir des muffins parfaits. Enfin quelque chose dans ce genre-là, vous voyez ? Il optait plutôt pour la TV lorsqu'il montait les escaliers de cette immeuble qui était désormais le sien. Un rire, on-ne-peut-plus familier, qu'il n'avait pas entendu depuis longtemps, ou du moins qui ne lui a jamais vraiment été destiné depuis longtemps, depuis l'adolescence environ. Devant lui, juste en face de sa porte se tenait ce mec-là avec ces cheveux-là, et Blondie. Ils riaient aux éclats, comme si rien n'existait autour, même pas le raclement exagéré du fiancé de Barbie. «  Je vous dérange pas, ça va ? J'aimerai bien rentrer chez moi, donc le flirt au coin de ma porte, se fera ailleurs désormais. Et toi, t'es pas censé être fiancé ? Parce qu'à dernière nouvelle, si.  » avait-il lâché d'une voix enragée, tandis que ses lèvres s'étaient retroussés dans un rictus irrité, pour ne pas dire furieux. Il avait ouvert la porte d'un coup sec, ne manquant pas de donner un léger coup d'épaule à l'autre-là, il ne savait d'ailleurs même pas son nom, son prénom, où qui il était. Il savait juste qu'une légère pointe de jalousie venait taquiner son petit coeur. C'était tout. Il attendit patiemment que Camilla rentre pour pouvoir bien sûr lui lancer quelques petites pics. Après une bonne dizaine de minutes, la blonde fit son apparition dans l'encadrement de la porte. Lui, se tenait là, contre le bar qui prenait une petite place dans leur appartement.
«  C'est bon, t'as finis de faire ta niaise ? Parce qu'il faut que je te rappel qu'on est censé être fiancé ? Non, parce que si tu l'as oublié, regarde ta main. T'as un diamant ! Je sais que c'est pas une partie de plaisir, et ne t'inquiète pas pour moi non plus. J'aurais préféré pouvoir me taper toutes les filles que je voulais, au lieu de me retrouver enfermer avec toi, ici ! Tu vois, moi aussi, j'aurais choisis mieux ! Largement mieux…  » avait-il lâché tout en inspectant la femme qui se tenait devant lui, d'un regard dédaigneux, de haut en bas. «  Mais malheureusement, j'ai dût me contenter de toi. Alors, tu te contenteras de moi aussi. Je suis pas ton prince charmant, Camilla. Je suis un pauvre con qui doit avoir une place dans l'entreprise de ton père, c'est tout. Alors maintenant tu prends ton mal en patience, et t'iras te faire sauter dès que les affaires vont mieux. A moins, que tu préfères dire à ton père que tu veux arrêter les fiançailles ?  »
Après son petit discours, il avait repris son souffle, malgré qu'il est vidé – bien qu'à moitié, voir même pas à moitié – son sac, ses yeux étincelaient d'une lueur furieuse.
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" Je n'aime plus le monde dans lequel je vis ! Et tous les gens autour de moi... et l'inertie de mon existence qui se dérobe sous mes pas, sans que je puisse l'en empêcher... J'ai l'horrible impression d'être dans une pièce pleine de monde et j'ai beau hurler comme une folle, il n'y a personne qui se soucie de moi ! "
> arrivé(e) le : 04/01/2015
> messages : 182
> pseudo : Luxette
> double compte : Lucy Grimaldi (JLC) - Janel Doherty (Kristen Bell) & Bridget Echolls (Jaime King)
> avatar : Candice Accola
> crédits : acid lemon (avatar) et TumblR (gifs)
❥ statut civil : Fiancée à un homme qu'elle ne veut pas aimer, un homme qui lui a déjà brisé le coeur. Mariage qu'elle a accepté pour faire plaisir à son père, mariage plutôt imposé ... Craque pour son voisin.
> métier : Psychologue
> immeuble : Immeuble Kennedy
> appartement : 35A
> pêchés mignons : Marc Jacobs ♥️ Tiffany & co ♥️ les émissions de cuisine, elle pourrait passer sa vie devant ♥️ les chats ♥️ les muffins, surtout ceux aux myrtilles ♥️ les séries débiles que sa mère regardait quand elle était jeune ♥️ les jeux vidéos même si elle ne l'avoue pas à tout le monde.
> points : 111

MessageSujet: Re: we are in the same shit (owen&camilla) Ven 6 Mar - 17:26




+ we are in the same shit
Ft. owen & camilla

« Je suis content de te voir Cami. Depuis que ton mec a installé les lieux, tu te fais rare.» La blonde grimaça et secoua la tête. Elle savait bien qu’elle n’accordait plus le même temps à Graham qu’avant. Leurs petites soirées pizzas bières avaient été de mises de côté, leurs visites juste pour se dire bonjour, leurs fous rires. Bref, leur début d’amitié naissante qui promettait peut-être même autre chose avait été mise à mal par l’installation de Owen chez elle. Enfin, chez eux. Son père lui avait bien rappelé que cet appartement était le leur et que si elle se décidait à rompre ses fiançailles, elle pouvait tout aussi bien se trouver un autre toit. « Je sais, je suis désolée. Je … Il est impossible, je te jure. Depuis qu’il est là, j’ai l’impression d’être fliqué. Apparemment, ce soir il rentre tard. Tu crois que je peux passer un peu de temps chez toi ? » Elle sourit à son voisin qui hocha la tête. Il avait débarqué, courageusement, chez elle -eux- pour tenter sa chance et discuter un peu avec la blonde, et heureusement, Owen n’était pas là. Il était sorti en ville, faire une course apparemment, et Cami n’en avait pas demandé plus. Elle se fichait bien de ce qu’il faisait de toute façon. « Bah oui, viens ! On peut même se manger un petit truc si tu veux. Tu as qu’à dire à ton mec que tu avais un patient déprimé à aller voir. Je peux jouer le rôle du patient.» Il esquissa un sourire plein de sous entendu et elle lâcha un petit rire, le tapotant doucement. Au fond, il lui plaisait beaucoup, et elle regrettait ces stupides fiançailles. Elle allait suivre Graham lorsque soudain Owen débarqua devant eux. « Je vous dérange pas, ça va ? J'aimerai bien rentrer chez moi, donc le flirt au coin de ma porte, se fera ailleurs désormais. Et toi, t'es pas censé être fiancé ? Parce qu'à dernière nouvelle, si. » Cami vit Graham faire un geste vers lui et elle le retint d’un bras ferme tandis qu’elle soupirait. Elle ne répliqua même pas, Owen ayant déjà bousculé le brun pour rentrer dans leur appartement, claquant la porte bien fort. Elle se mordilla la lèvre et lança un regard contrit au brun. « Je suis désolée, je crois que ça sera pour une autre fois. Je vais y aller.» Il posa sa main sur son épaule et hocha doucement la tête : « Si ça se passe mal, hésite pas à appeler. Il a l’air furieux.» Elle hocha la tête et regarda le jeune homme partir avant de rentrer dans son appart, une pointe d’anxiété serrant son cœur. Elle posa doucement sa veste qu’elle avait enfilé pour rester devant la porte et pénétra dans le salon. Owen se tenait appuyé contre le bar et lorsqu’elle arriva dans la pièce, il la foudroya du regard. « C'est bon, t'as finis de faire ta niaise ? Parce qu'il faut que je te rappel qu'on est censé être fiancé ? Non, parce que si tu l'as oublié, regarde ta main. T'as un diamant ! Je sais que c'est pas une partie de plaisir, et ne t'inquiète pas pour moi non plus. J'aurais préféré pouvoir me taper toutes les filles que je voulais, au lieu de me retrouver enfermer avec toi, ici ! Tu vois, moi aussi, j'aurais choisis mieux ! Largement mieux… » Il termina ses paroles en lui lançant un regard dédaigneux et avant qu’elle ne puisse répondre, il continua : « Mais malheureusement, j'ai dût me contenter de toi. Alors, tu te contenteras de moi aussi. Je suis pas ton prince charmant, Camilla. Je suis un pauvre con qui doit avoir une place dans l'entreprise de ton père, c'est tout. Alors maintenant tu prends ton mal en patience, et t'iras te faire sauter dès que les affaires vont mieux. A moins, que tu préfères dire à ton père que tu veux arrêter les fiançailles ? » Oh mon dieu, elle le détestait. Elle aurait voulu pouvoir le tuer de ses yeux, mais malheureusement, c’était pas possible. Si seulement, son père pouvait décider d’arrêter tout ça … « Il y a une époque, j’étais assez à ton goût pour que tu aies envie de me mettre dans ton lit.» Elle secoua la tête et s’approcha de lui, furieuse. « Tu étais obligé de me faire une scène devant lui ? Tu pouvais pas attendre qu’on soit seuls, non ? On a l’air de quoi toi et moi ? En plus, on flirtait pas. Absolument pas. Figure toi qu’on s’entend bien lui et moi. Tu sais, ça existe ce genre de rapport. Je sais que tu dois pas connaître ça mais c’est pas mon problème ! » Elle souffla et se détourna de lui en secouant doucement la tête. Cette situation la rendait folle, il la rendait folle. Pourquoi était-il aussi détestable avec elle ? « On est déjà obligé de se supporter, tu pourrais rendre les choses plus faciles. Parce que là, ce truc de mariage arrangé tourne au cauchemar. » Elle sentait les larmes lui monter aux yeux et elle s’éloigna de lui, retournant dans le salon et se laissa choir dans le sofa. « Peut-être qu’on devrait tout arrêter finalement…» souffla-t-elle pour elle-même.

© Belzébuth


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Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par se rejoindre. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, notre fin nous réunira. Mais à la fin n'arrive qu'un putain d'hiver. © belzébuth
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MessageSujet: Re: we are in the same shit (owen&camilla) Ven 6 Mar - 18:53





«  J'espère que tu rigoles, Camilla ?  » c'était bien l'une des premières fois qu'il l'appelait par son prénom, autrefois, c'était des surnoms tel que «  trésor » ou bien «  chérie  », mais jamais son prénom. Ou que très rarement. Ses bras s'agitaient dans tous les sens sans pour autant te faire du mal bien sûr, non loin de là, la seule chose qu'il voulait c'était s'exprimer, peut-être un peu trop à ton goût, ou au goût de ton Graham. Mais, c'était comme ça, c'était dans le caractère d'Owen, il était peut-être un peu trop excessif, possessif, dépressif, enfin tous ces adjectifs en – if.  «  T'étais à moitié entrain de lui lécher les pieds, et le supplier de te sauter dessus. T'es fiancée ! T'es censée être droite ! Tu sais que ça doit être un minimum crédible ? Sinon, moi aussi j'irai foutre mon nez chez chaque femme qui me fait du pied. Tu sais quoi ? T'as raison de toute manière, fait ce dont t'as envie. Je ferais ce dont j'ai envie. J'emmènerai des femmes dans ce qu'on peut appeler «  le lit conjugale  », et tu verras que même si on est pas vraiment ensemble, ça te foutra en rogne.  » Il se rappela alors soudainement de la phrase qu'elle lui avait dites sur le fait qu'il l'avait déjà mise dans son lit . Une bouffée de rage se manifesta en lui, recouvrant ses yeux d'un noir effrayant.«  Oui, c'est bien une preuve que je mets n'importe qui dans mon lit, et que toi, tu vas dans n'importe quel lit. On était encore que des gosses, et t'as réussit à faire ta première fois sans sentiment. Tu te prédestinais déjà à être…  ». Il se reteint de dire une absurdité. Il savait qu'il allait trop loin, il ne savait pas ce qui le poussait à aller aussi loin, mais voir Blondie à moitié sur ce mec juste devant chez eux – oui, ça sonne bien quand on dit chez eux –, les yeux en coeur et la bave au coin des lèvres, ça l'avait mis dans une colère effroyable.«  Je préfère aller me calmer avant que je dises plus de choses qui pourrait te faire pleurer sur place, et si vraiment tu as envie d'arrêter ce mariage, fait-le ! Ah mais non, c'est vrai ! »  avait-il lâché avec un rire sarcastique ;«  j'ai déjà essayé pour que tu puisses librement te taper ce Gradam, Gradé, Graham ou je ne sais quoi ! Mais tu sais quoi ? ON NE PEUT PAS ! On est coincé !  »  avait-il alors hurler juste avant de claquer la porte de votre chambre, ces mots avaient résonné dans la pièce pendant de longues secondes, frappant à plusieurs reprises dans l'esprit d'Owen, qui ne prenait plus vraiment ça pour un jeu désormais. Il avait essayé de prendre ça à la légère de s'en amuser, mais Barbie avait préféré le foutre en rogne. Il l'ignora à tel point qu'elle doutera de sa propre existence. Ou quelque chose dans ce genre-là. Il s'était laissé tomber lâchement sur votre lit, le faisant grincé plus qu'il n'aurait dût, avait croisé ses bras et s'était mis à réfléchir durant des heures et des heures à la situation – oui, ça lui arrivait de réfléchir -. Après s'être calmé, il était sorti. Le visage plus froid et indifférent que jamais. Sa voix, lorsqu'elle se déclencha, fut monotone, et sans aucun sentiment : «  Voilà, ce qu'on va faire. Je vais te laisser avec ton.. Ton copain, t'as juste intérêt d'être discrète. Je jouerai le mari parfait devant les autres, et t'aiderais même ici. Je m'éclipserai dès que tu voudras, et toi de même. Maintenant, puisqu'on est obligé de se supporter, soit on s'ignore, soit on met du notre. » Les yeux bleutés de la jeune femme étaient parsemés de petites traces rouges, et boursouflé. Il s'approcha lentement de cette dernière, son visage toujours aussi froid, mais ces doigts passèrent sur ses rougeurs où il avait dût glisser quelques petites gouttes salées. «  Essuie ces larmes, trésor. Tu seras délivrer de ton bourreau.  » sa voix s'était légèrement cassé vers la fin. Elle le détestait autant ? Le blondinet avait déglutit, en reculant de quelques pas ensuite.
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MessageSujet: Re: we are in the same shit (owen&camilla) Lun 9 Mar - 11:25




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« J'espère que tu rigoles, Camilla ? » La blonde recula doucement, presque craintive devant l’homme qu’elle allait devoir épouser et supporter pour le restant de ces jours. Il lui faisait presque peur à crier comme ça. « T'étais à moitié entrain de lui lécher les pieds, et le supplier de te sauter dessus. T'es fiancée ! T'es censée être droite ! Tu sais que ça doit être un minimum crédible ? Sinon, moi aussi j'irai foutre mon nez chez chaque femme qui me fait du pied. Tu sais quoi ? T'as raison de toute manière, fait ce dont t'as envie. Je ferais ce dont j'ai envie. J'emmènerai des femmes dans ce qu'on peut appeler « le lit conjugal » et tu verras que même si on est pas vraiment ensemble, ça te foutra en rogne. » Elle secoua doucement la tête, incapable de répondre. Que répondre de toute façon ? Au fond, il n’avait pas tort, son voisin lui plaisait. Beaucoup. Et peut-être que s’il n’avait pas posé ses bagages il y a quelques semaines, elle se serait peut-être effectivement fait son voisin. Ou peut-être pas. Mais ils en prenaient le chemin, elle le savait. Elle souffla doucement : « Tu n’es pas obligé d’utiliser le lit. Je suis sûre que tes conquêtes seraient ravies de t’accueillir dans leur lit à elles. Je n’étais pas dans l’appartement, moi. Juste devant. On discutait d’accord.» Elle n’ajouta rien de plus. A quoi bon ? Il était tellement furieux qu’il aurait trouvé autre chose à répliquer. Lorsqu’il la descendit en disant qu’il aurait pu se faire beaucoup mieux qu’elle, elle se sentit blessée et détesta se sentir encore dépendante du jeune homme. Elle se rappelait encore de leur première fois, du moins sa première fois à elle, son espérance qu’ils forment un couple. A l’époque, elle était jeune, elle était amoureuse de lui. Elle lui rappela qu’il l’avait mise dans son lit elle aussi, à croire qu’elle ne devait pas être si nulle que ça, et il la fixa un instant, encore plus furieux. Elle aurait peut-être mieux fait de se taire. « Oui, c'est bien une preuve que je mets n'importe qui dans mon lit, et que toi, tu vas dans n'importe quel lit. On était encore que des gosses, et t'as réussit à faire ta première fois sans sentiment. Tu te prédestinais déjà à être… » Elle secoua la tête, les larmes montant, et elle détourna le regard tandis qu’il continuer : « Je préfère aller me calmer avant que je dises plus de choses qui pourrait te faire pleurer sur place, et si vraiment tu as envie d'arrêter ce mariage, fait-le ! Ah mais non, c'est vrai ! J'ai déjà essayé pour que tu puisses librement te taper ce Gradam, Gradé, Graham ou je ne sais quoi ! Mais tu sais quoi ? ON NE PEUT PAS ! On est coincé ! » Elle releva soudain son regard sur lui. Il avait essayé, c’est-à-dire ? Elle souffla doucement, elle s’était laissée choir sur le canapé. Elle était fatiguée de cette situation, elle aurait voulu tout arrêter, mais elle savait que son père lui en voudrait éternellement si elle faisait ça. « Tu as essayé de quoi ? » Mais il ne lui répondit pas. Il avait déjà disparu dans leur chambre, claquant la porte brusquement, la laissant seule à son désarroi. Elle laissa les larmes qu’elle retenait tomber, sanglotant sur le canapé comme une enfant abandonné à son triste sort. Que pouvait-elle faire ? Rien. Elle avait brusquement envie de sortir, de retourner encore dans un bar et de se bourrer la gueule pour oublier. Mais à quoi bon ? A son retour, il serait là. Encore là. Et ils risquaient de se disputer encore plus. Elle finit par sécher doucement les larmes qui coulaient au bout d’une bonne heure et elle se leva, se dirigeant mollement vers la cuisine. Elle sortit machinalement de la viande hachée du frigo, quelques tomates et elle attrapa une poële et une casserole. Elle allait cuisiner, voilà ce qu’elle allait faire. Ca la calmait toujours. Et il fallait bien qu’ils mangent malgré tout. Elle sortit les pâtes du placard, et fit bouillir de l’eau avant de les mettre dedans. Elle s’occupa ensuite de la sauce. Elle faisait toujours ses bolognaises maison, c’était meilleur. Elle laissa les oignons, les carottes et les tomates mijoter dans de l’huile d’olive avant de rajouter la viande. Elle attrapa une bouteille de vin rouge qu’elle ouvrit et s’en servit un verre. Après tout, pourquoi attendre le repas ? Elle but une longue gorgée et posa son verre, contemplant la cuisine, immobile. Elle se remit à sa sauce qu’elle termina rapidement, ajoutant un zeste de cannelle et la sauce bolognaise pour donner une consistance au tout. Les pâtes achevaient de cuire et elle les égoutta avant de les beurrer généreusement, les mélangeant ensuite à sa sauce. La porte de leur chambre claqua de nouveau et elle sursauta, laissant sa cuisine en veille. Owen était de nouveau face à elle, l’air plus calme. « Voilà, ce qu'on va faire. Je vais te laisser avec ton.. Ton copain, t'as juste intérêt d'être discrète. Je jouerai le mari parfait devant les autres, et t'aiderais même ici. Je m'éclipserai dès que tu voudras, et toi de même. Maintenant, puisqu'on est obligé de se supporter, soit on s'ignore, soit on met du notre. » Il soufflé doucement et s’approcha d’elle, passant un doigt sur son visage encore rougi par les larmes. « Essuie ces larmes, trésor. Tu seras délivrer de ton bourreau. » Elle haussa les épaules et se détourna de lui : « J’ai fait à manger. Des spaghetti bolognaise. J’espère que tu aimes.» Elle avait dit ça d’une voix neutre, totalement neutre, mais elle se sentait encore blessée par ses paroles. Ainsi, elle n’avait été qu’un jeu pour lui. Bien sûr, elle s’en doutait mais l’entendre de sa bouche l’avait blessée même des années après. « Si … on doit continuer toi et moi, je ne serai qu’à toi. Je jouerai le jeu entièrement.» Elle avait réfléchi, il avait raison sur un point : flirter avec son voisin devant le pas de sa porte était totalement injuste pour lui, pour l’image qu’il donnait aux autres. Ils étaient fiancés, ils devaient être fous amoureux, et là, ils ne ressemblaient à rien, si ce n’est à deux ennemis qui bataillaient l’un contre l’autre. « Je ne te demanderai rien non plus, je veux juste que ça soit … plus facile. Entre nous. » Elle baissa doucement la tête : « J’aime pas quand tu es aussi méchant avec moi.» Elle avait pris une voix boudeuse, presque enfantine, et elle releva doucement la tête, attrapant son regard : « On boit un verre ? A notre réconciliation …» Elle tentait de faire de son mieux, mais c’était dur. Et ils allaient devoir jouer ce cinéma toute leur vie.

© Belzébuth


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MessageSujet: Re: we are in the same shit (owen&camilla) Jeu 12 Mar - 20:26



we are in the same shit

Il avait reculé peu après avoir caresser la peau feutré de la jolie blonde, et que sa langue avait claqué sur le dernier des mots qu'il avait articulé précieusement pour que cette dernière le prenne bien en compte. Il l'adorait, au fond de lui même, si il le reniait réellement. Non, par parce qu'il ne voulait as d'elle, mais parce que ça l'effrayait. Être quelqu'un de bien, ne faisait pas partie de lui, excepté lorsqu'il se trouvait en présence de Miranda, mais, ça c'était quelque chose de différents. C'était elle, et point. Un fin sourire vint égailler son visage de petit con, qu'il assumait totalement, un sourire quelque peu moqueur. «  Oui, bon… Je ne vais pas te dire que c'est digne d'un restaurant 5 étoiles, mais ça suffira pour ce soir. Tu devrais te rattraper les prochains jours !  » Puis il s'était retourné vers elle tandis qu'il comptait déjà faire un effort, mettre la table. Il n'aimait pas ça, il avait eut une domestique autrefois. La mère de Miranda, il l'avait aidé discrètement bien sûr, mais il détestait mettre la table. C'était une tâche, qu'il trouvait… Il ne l'aimait pas voilà tout. Ses yeux s'étaient plissés à l'entente de tes mots. «  je ne serai qu'à toi.  », ça aurait pût être une déclaration amoureuse, mais ça ne l'était pas. Non, pas du tout . C'était une comédie, et ça blessait en quelque sorte le jeune homme au coeur de pierre. Le blondinet avait soupiré, tout en toisant de ses yeux pénétrant sa «  fiancée  » ; elle avait l'air si fragile, le poids semblait lui tomber sur les épaules, et à la fois, l'on pouvait voir en elle, une force que peu de femmes de nos jours avaient. Ses doigts s'agrippèrent aux assiettes qu'il tenait dans ses paumes. «  Je ne te demande pas ça, je ne te demande pas d'être malheureuse . Je le vois bien. Je te connais, t'as l'air de tenir à ce mec-là. Je ne sais pas ce qu'il t'apporte, sûrement plus que moi après tout, mais… Je te demande juste de le faire discrètement . Après, si vraiment tu veux jouer le jeu…  » et au fond, c'est ce qu'il voulait. «  ça ne me dérangerait vraiment pas, et je ferai de même. Enfin…  ». Le regard bleueté de Barbie c'était noircit à ce dernier mot. «  Je blague, c'est une boutade, peut-être de mauvais goût, mais c'était une blague. Respire, trésor.  ». On aurait presque pût entendre un léger, très léger, presque inaudible rire au fond de la gorge du Fitzgerald, couvert par le bruit des assiettes qui se posaient sur la table noir trônant au milieu de la salle à manger. «  Je ne voulais pas être aussi méchant, chérie. Mais… Je n'aime pas quand onse fiche de moi, tu devrais le savoir, normalement. A notre réconciliation.  » avait-il alors lâché, d'un air, qu'il essayait de rendre détaché, même si lorsqu'on le connaissait bien on pouvait entendre une certaine culpabilité. C'est ça qu'il n'aimait pas quand il était avec la petit bout de femme , c'est comme si il n'arrivait pas à diriger ses propres sentiments, à être un connard comme on lui avait enseigné. Les bras du blond, s'était levé porteuse d'une flûte remplit de champagne que sa «  fausse compagne  » lui avait servit plus tôt, pour trinquer à leur nouvelle amitié – ou amour, en faite eux-mêmes ne le savaient pas vraiment. -. Owen s'était assis sur une chaise des plus designs que vos parents avaient fait choisir par l'un des plus grands décorateurs de votre ville. «  Graham… Il t'apprécie beaucoup, non ? Enfin, je veux dire, pas que ça me regarde mais un mec qui met autant de gel, faut pas le fréquenter…  », il ne pouvait s'empêcher de l'embêter, c'était ainsi dans sa nature, son tempérament. C'était dans leur relation, que voulez-vous ? «  Je compte aller me coucher tôt, ce soir. Et, oui, ça m'arrive, trésor. Demain, ton père doit m'accorder une réunion, pour savoir plusieurs choses sur l'entreprise dont je vais être PDG, et oui, vois-tu comme je suis priviligié ? Je pense dormir dans le lit. Il est assez grand pour qu'on dorme à deux, sans se toucher. Donc… Si tu veux, je ne dirais pas non à un peu de chaleur humaine, sans arrière pensée bien sûr… Enfin que… Je suis pas un Fitzgerald pour rien ! »
 
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MessageSujet: Re: we are in the same shit (owen&camilla) Ven 13 Mar - 11:12




+ we are in the same shit
Ft. owen & camilla

Il était enfin sorti de leur chambre et avait rejoint Camilla dans la cuisine. Elle espérait qu’il serait calmé et effectivement, lorsqu’il arriva à sa hauteur, il lui annonça qu’il la laisserait libre de ses mouvements tant qu’elle restait discrète. Il voulait juste que leur petit couple arrangé continue de fonctionner et il lui promit de ne plus être son bourreau. La blonde hocha doucement la tête, se contentant de lui annoncer qu’elle avait cuisiné et qu’elle espérait qu’il aimait les spaghetti bolognaise. Il caressa doucement sa joue avant de s’écarter d’elle, jetant un œil aux casseroles. Un sourire narquois se dessina sur son visage et il haussa les épaules avant de répondre : « Oui, bon… Je ne vais pas te dire que c'est digne d'un restaurant 5 étoiles, mais ça suffira pour ce soir. Tu devrais te rattraper les prochains jours ! » Elle sourit, il recommençait à la provoquer, signe qu’il n’était plus fâché ou presque. Elle goûta sa sauce et hocha la tête, un sourire appréciateur se dessinant sur son fin visage. « Avant de dire ça, tu goûteras. Après tu pourras juger.» Elle lui sourit, elle savait qu’elle était bonne cuisinière. D’un rien, elle savait faire un bon petit plat. Elle lança un coup d’œil à Owen qui s’était emparé des assiettes. Il essayait à sa façon de se faire pardonner. Elle se posta alors face à lui et lui promit de faire des efforts, et plus encore de n’être qu’à lui. Ca lui coutait de prononcer ces mots, mais au fond, lorsqu’elle avait accepté cet « engagement », elle aurait du se douter que ça ne serait pas si facile. Owen était un vrai con, il le lui avait déjà prouvé lorsque adolescente, elle lui avait offert sa vertu avant de le voir disparaître de sa vie, indifférent à l’amour qu’elle ressentait pour lui. Il se crispa un instant et secoua finalement la tête avant de répondre d’une voix plus douce : « Je ne te demande pas ça, je ne te demande pas d'être malheureuse . Je le vois bien. Je te connais, t'as l'air de tenir à ce mec-là. Je ne sais pas ce qu'il t'apporte, sûrement plus que moi après tout, mais… Je te demande juste de le faire discrètement . Après, si vraiment tu veux jouer le jeu… » Son regard se fit plus malicieux et il poursuivit : « ça ne me dérangerait vraiment pas, et je ferai de même. Enfin… » Elle le fusilla du regard, le jeune homme n’hésitait pas à mettre sur le tapis le sujet du sexe entre eux. Ce n’était pas la première fois. Pourtant, elle avait été claire, il n’y aurait plus de ça entre eux. « Je blague, c'est une boutade, peut-être de mauvais goût, mais c'était une blague. Respire, trésor. ». Il lâcha un rire, du moins le crut elle, et elle esquissa un sourire avant de hocher doucement la tête : « J’essaierais alors. D’être plus discrète.» Après tout, s’il lui donnait le droit de se rapprocher de son voisin, elle pouvait peut-être en profiter, non ? Elle changea cependant rapidement de sujet et sortit du champagne qu’elle versa dans deux coupes pour trinquer à leur réconciliation, lui avouant qu’elle n’aimait pas lorsqu’il se montrait méchant envers elle. « Je ne voulais pas être aussi méchant, chérie. Mais… Je n'aime pas quand onse fiche de moi, tu devrais le savoir, normalement. A notre réconciliation. » Il s’installa dans le salon, et elle servit rapidement les spaghettis et la sauce dans les assiettes qu’il avait déjà déposées. Elle lui sourit et lui fit un petit signe de tête : « Bon appétit.» Elle s’installa à son tour et posa sa coupe après en avoir bu une gorgée. Elle attrapa sa fourchette, prête à enfourner sa première bouchée. Elle mourrait de faim. Au moins ,cette situation ne lui coupait pas l’appétit, c’était déjà ça. « Graham… Il t'apprécie beaucoup, non ? Enfin, je veux dire, pas que ça me regarde mais un mec qui met autant de gel, faut pas le fréquenter… » Elle lui lança un regard noir mais devant son regard narquois, elle n’esquissa qu’un mince sourire. « Je crois qu’il m’aime bien oui. Avant que tu habites ici, on était toujours l’un chez l’autre.» Et il lui avait dit clairement qu’elle lui plaisait. Mais son histoire avec Owen l’avait perturbé et il avait décidé de s’éloigner un peu, juste un peu. « Mais notre couple le gêne, et je le comprends. Alors, à mon avis, ça n’ira pas plus loin que des soirées pizza de temps en temps.» C’était étrange de parler de ça avec lui. Elle prit une autre bouchée tandis qu’il déclarait soudain : « Je compte aller me coucher tôt, ce soir. Et, oui, ça m'arrive, trésor. Demain, ton père doit m'accorder une réunion, pour savoir plusieurs choses sur l'entreprise dont je vais être PDG, et oui, vois-tu comme je suis priviligié ? Je pense dormir dans le lit. Il est assez grand pour qu'on dorme à deux, sans se toucher. Donc… Si tu veux, je ne dirais pas non à un peu de chaleur humaine, sans arrière pensée bien sûr… Enfin que… Je suis pas un Fitzgerald pour rien ! » Elle posa son regard sur lui, surprise. En général, il dormait dans la chambre d’amis ou même dans le canapé lorsqu’il s’endormait devant une série nocturne. Elle souffla doucement et esquissa un signe de tête. « D’accord pour cette fois. Mais je te préviens, tu as pas intérêts à ronfler, et encore moins de me toucher. Tu resteras sage, tout Fitzgerald que tu es. » Elle connaissait les ardeurs du jeune homme, elle en avait profité elle-même, et elle savait que peu de filles résistaient à son charme. C’est vrai qu’il était séduisant, elle ne pouvait le nier. Son regard s’attarda sur son visage aux traits fins et biens dessinés, les fossettes, son sourire de tombeur. Elle finit par secouer doucement la tête, ses joues prenant une légère teinte rosée à l’idée des pensées qu’elle nourrissait soudain. C’était Owen, il fallait qu’elle se le rappelle. Il lui avait déjà brisé le cœur une fois.

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Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par se rejoindre. Ce n'est pas grave, on est fait l'un pour l'autre, notre fin nous réunira. Mais à la fin n'arrive qu'un putain d'hiver. © belzébuth
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