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 ZELDA + Il y a ton sourire

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Friends will be friends, when you're in need of love they give care and attention. Friends will be friends, when you're through with life and all hope is lost, hold out your hand cos friends will be friends right till the end.


Je n'ai pas d'ami comme toi, oh no no no, pas d'autre ami comme toi ! Je comprends mieux le monde, en t'observant je crois que j'y vois plus clair je n'ai pas trouvé la clef du mystère, mais je m'en suis approché


J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


> arrivé(e) le : 02/03/2015
> messages : 246
> pseudo : BouLott
> avatar : jesse eisenberg
> crédits : psychadelya
❥ statut civil : célibâtard (il aime Zelda au plus profond de son coeur, mais passe plus de temps dans le lit de Zoey)
> métier : livreur de pizza
> immeuble : kennedy
> appartement : 43a (avec Alex-le-beau-gosse)
> pêchés mignons : dormir toute la journée - manger des crêpes crèmefraiche/champignon/fromage/lardon - fumer de la marijuana - squatter l'appartement d'en face - rire avec Zoey - rire avec Alex - faire rire Zelda - embêter Aiden - boire des bières - geeker.
> points : 447

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MessageSujet: ZELDA + Il y a ton sourire Mar 3 Mar - 20:53

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Plus que quelques petites minutes et c’est la fin de ton service, tu fonces sur l’autoroute avec la bécane, qu’ils t’ont refilée pour livrer les pizzas, afin de ne pas faire une minute supplémentaire. La seule chose que tu veuilles c’est rentrer te jeter sur ton jeu et y passer la nuit. Ils ont sorti la nouvelle version de wow il y a une semaine et tu as enfin réussi à la récupérer. Cela n’a pas été facile vu comment ils sont tous méga doué dans ce domaine, mais tu as réussi à passer dessus et à toi la nuit blanche. Tu gares l’engin sur le parking, le verrouilles et rentres dans la pizzéria. « J’ai finiiiiii. » lances-tu en dansant devant tes collègues qui en ont encore pour trois bonnes heures. Ah, qu’est-ce que tu aimes finir à vingt et une heure. Tu files te changer et récupérer ton sac avant de rentrer chez toi. Tu attrapes un bus puisque tu n’as pas d’argent pour t’acheter une bagnole ou une moto, et tout ce qui est d’occasion demande bien trop d’entretien. Seulement le bus est bien pratique et tu n’as pas trop à te plaindre, Alex te prête la sienne quand il le faut vraiment. Tu poses tes pieds sur la rambarde devant toi et le regard jugeur de la petite vieille devant te fait ricaner. Tu ne salis rien objectivement, tous ces gens accrochés aux faux-semblants. Tu ouvres le journal que tu as récupéré ce matin et tente de finir les mots-croisés. Impossible, tes pensées sont bien trop tournées vers ta soirée, tu abandonnes vite fait. Vingt-sept minutes plus tard tu descends et commences la petite marche vers l’immeuble. Une routine si peu fascinante.

La clef tourne dans la serrure et le verrou se débloque, une moue déçue se forme sur ton visage. Alex n’est pas là, ce serait ouvert sinon. Tu avances vers sa chambre, d’habitude il est rentré depuis longtemps à cette heure-là et un doux fumet de bonne bouffe s’échappe de la cuisine et embaume l’appartement, te libérant de cette odeur de pizza. Tu avances vers la cuisine, il y a un mot pour toi. « Je passe la soirée chez Aiden à jouer. » Il est donc dans l’appartement à gauche, en train de jouer, sans toi. C’est vrai que c’est drôle, vous ne jouez pas souvent ensemble, vous faites tout le reste mais pas jouer. Comme si c’était un autre délire de vos vies réservé pour les autres. Tu ouvres le frigo et trouve une boîte de risotto refroidi d’hier soir, tu l’attrapes et le fous dans le micro-onde. Alex serait là et te dirait que les ondes ne sont pas bonnes pour le Tupperware, mais il n’est pas là, alors tant pis. Pendant que ça se réchauffe tu te débarrasses de tes affaires et allume l’écran de ton pc. Il est toujours allumé, seulement en veille. Tu regardes l’écran se colorer et ouvre l’application sur le côté à gauche de ton écran. « Impossible de se connecter à internet. » Le logo s’est affiché. Tu soupires et lève les yeux au ciel. Voilà pourquoi ils jouent chez Aiden et pas chez vous. Tu relèves tes fesses et va vers le routeur. Tu l’éteins et le rallume avant de retourner vers ton pc. Non toujours rien. Tu redémarres ton ordi puis va voir ton risotto. Parfaitement chaud. Au moins une chose de bien dans ce début de soirée. Armé d’une cuillère, tu vas voir ton pc. Toujours pas de réseau. Tu fronces les sourcils et retourne vers le routeur. Le signe est toujours vert. Quel est le problème ? Tu t’affaires pour le résoudre, mais rien n’y fait, impossible de trouver le problème. Pourtant c’est ton rayon. Tu ouvres la boîte, tu reconfigures le réseau, tu modifies les propriétés, tu patientes. Rien à faire. Ce soir, ça ne veut pas marcher. Tu hésites un instant, d’ici tu captes le réseau des jumelles Rose-Harper, mais si tu joues elles vont laguer, ça ne se fait pas. Tu sors, toujours armé de ton risotto et ta cuillère, prends tes clefs et te dirige vers l’appartement des filles. Vous êtes sur le même palier. Aucun bruit n’émane d’aucun mur. De toute manière les murs sont bien insonorisés votre immeuble est vraiment bien, tu remercies Alex d’avoir bien choisit.

La clef tourne dans la serrure et tu pousses la porte que tu connais par cœur. Combien de fois par semaine viens-tu dans cet appartement ? Bien trop souvent pour Zelda en tout cas. Un sourire s’étale sur tes lèvres à l’idée de la croiser, mais elle doit encore bosser à cette heure-là. Tu entends le bruit de la douche et un vieux sourire s’étale sur tes lèvres. Tu connais Zoey par cœur, cela ne la dérangera pas. Tu avales une nouvelle cuillère de risotto et rentre dans la salle de bain d’un coup de pied contre la porte. « Hello Zo’ ! » lances-tu en entendant le bruit de l’eau cesser, tu t’assieds sur le lavabo et continue de manger, quand tu remarques un détail. Un minuscule détail. La fille dans la douche … elle est rousse. Bloqué, étonné, choqué, tu t’arrêtes sur image. Tu n’y avais même pas songé un instant, ça aurait dû être Zoey. Tu ne bouges pas, pourtant tu devrais t’en aller avant que tes yeux ne se posent sur son corps nu… Trop tard. Ton regard admire les courbes si belles de la jeune femme. Ta bouche reste ouverte, béate d’admiration. La cuillère te glisse des doigts, mais tu ne la sens même plus, tout ce qui compte c’est la jeune fille à quelques centimètres de ton corps. Le bruit que fait le couvert en s’écrasant sur le sol te réveille un peu et tu réussis à fermer ta bouche, mais t’excuser de cette intrusion, tu n’en es pas encore capable. Ton cerveau n’est pas tout à fait rebranché…
crackle bones

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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


> arrivé(e) le : 10/02/2015
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> pseudo : #ARL
> double compte : pas encore folle, non.
> avatar : EMMA STONE
> crédits : (avatar) ©gentle heart; (signature) ©endlesslove
❥ statut civil : célibataire, accessible et libre comme l'air. Ouais, enfin, y'a Flynn quand même qui, squatte non seulement son appart', mais aussi son coeur; enfoiré.
> métier : assistante rédactrice en chef
> immeuble : kennedy
> appartement : 45A
> pêchés mignons : la tequila, surtout les soirs de crises ♡ la nourriture, mais ça, c'est tous les jours ♡ la nicotine, ça dépend des jours, parfois un paquet, parfois une cigarette, histoire de... ♡ chanter, tout le temps et partout sans prétexte aucun, dieu merci, suis dotée d'un organe vocale aux sonorités plutôt sympa ♡ écrire et lire au soleil ♡ les soirées entre amis ♡ les chaussures et vêtements de haute couture, alors que j'n'en n'ai pas les moyens...
> points : 139

MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 4 Mar - 14:57


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

J'ai besoin de décompresser, j'ai eu une journée chargée, on m'a envoyée à droite à gauche et j'ai eu la brillante idée d'enfiler m nouvelle paire de chaussures pour commencer à les faire, je m'en suis immédiatement voulu, parce qu'il m'aura suffit moins d'une heure pour me rendre compte de mon erreur. J'ai serré les fesses toute la journée afin de conserver une démarche fluide et légère, seulement j'ai pas eu l'impression de marcher sur des nuages, loin de là. À plusieurs reprises je me suis juré que si j'arrivais à mettre la main sur le sadique qui a pondu l'idée des talons aiguilles, je le tuerais de mes mains nues. Je ne m'attendais pas à devoir courir partout, mais madame voulait boire du café, et manger un beignet elle avait des affaires à prendre au pressing et des courses à faire au supermarché, qui a t-elle envoyer, moi naturellement. Rien que d'y repenser j'ai envie de lui faire avaler un classeur et de la regarder s'étouffer avec. Je souffle, j'ai souffler toute la journée avec un sourire crispé sur les lèvres, j'ai pas arrêté de penser à Alexander qui se serait foutu de ma gueule et de ma démarche s'il m'avait vue, ça m'aurait détendue pourtant de l'entendre me vanner, on n'a pas toujours ce que l'on veut, c'est la vie. Je n'attendais qu'une chose c'est une cette journée se termine et que je rentre à la maison pour passer un moment avec Zoey dans le canapé devant une série, ou même un classique Disney en mangeant des cochonneries avant de m'endormir comme une vache sur le sofa dans ses petits bras et finir par me réveiller, les cheveux hirsutes contre le plancher du salon de l'appartement parce qu'elle ne tient ps en place et qu'elle est encombrante quand elle dort, un petit peu comme Georges le Yéti de la pub tic tac, mais je m'égare. Je salue la rédactrice en chef, et j'meurs d'envie de retirer ces saloperies de mes pieds, mais je dois faire bonne figure alors j'attends d'être dans la voiture pour me délivrer de ces saletés qui m'ont coûtées un bras. Bizarrement la chanson « Libérée, Délivrée » raisonne dans ma tête quand ce moment bénit vient enfin.
C'est pied nu que je grimpe jusqu'à l'appartement, il est tard quand je passe la porte et que je constate que Zoey n'est pas là. Je soupire et dépose mes affaires sur le canapé avant d'envoyer valser mes pompes à travers l'appartement. Je passe ma main dans mes cheveux en allumant la télévision, je ne peux m'empêcher de  penser au drôle de comportement de Zo' ces derniers temps. Une grimace amer se dessine alors sur mes lèvres quand je repense à notre dernière conversation téléphonique et les larmes commencent à m'aveugler, mais d'un simple mouvement de tête je chasse ces pensées. Dieu seul sait où elle est encore passée quand je réalise qu'elle m'avait prévenue qu'elle m'avait prévenue qu'elle rentrerait tard ce soir, des amis musiciens l'avaient enrôlée dans je ne sais quelle aventure qu'elle n'avait pas pu refuser. Mon regard se perd sur l'écran de la télévision pendant que je change de chaîne, mais rien d'inspirant ne me plaît et j'abandonne. Je secoue la tête en avalant ma salive et prend la décision d'aller me doucher, j'en ai bien besoin, c'est tout ce que je veux depuis que je me suis levée.
J'y vais en chantant, je me déshabille en chantant, dans ma tête je suis Beyoncé et je remue mon arrière train comme-ci ma vie en dépendait. Je m'agite et ôte chacun de mes vêtements en m'observant dans le miroir de la salle de bain, je ne cesse de chanter. Je sais que j'ai l'air stupide, mais personne ne me voit, et ça m'amuse encore plus, je m'invente un publique qui en demande encore et encore alors que je fais couler l'eau de la bai-douche (oui, parce que c'est une baignoire et une douche.) et je me glisse sous le jet en tirant le rideau afin de clore l'espace et de ne pas en mettre partout. Notre rideau de douche il en jette pas des masses, il est juste flou, trouble et très pâle, Zoey comme moi, on s'en moque qu'il soit transparent ou presque du moment qu'il empêche l'eau de se répandre partout dans la salle.
Bref, j'y suis depuis peut-être 20 bonnes minutes et la buée a envahit la salle toute entière quand je me décide à couper l'eau, je suis tellement dans mes pensées que je n'ai fais attention à rien, pas même à l'intrus qui s'est installé sur le lavabo à côté de la bai-douche où je me trouve. Je tire le rideau et me met face au mur carrelé pour essorer mes cheveux, je sens l'odeur de la nourriture, mais je ne me rends pas compte que je suis observée. C'est le tintement de la cuillère sur le sol de la salle de bain qui me fait réaliser que quelqu'un est présent dans la salle. J'arrête de respirer alors, et, me retourne brusquement en hurlant à pleins poumons, d'abord horrifiée et surprise, je perds mon sang froid et dans la précipitation j'arrache le rideau de douche pour m'en recouvrir avant de saisir la savonnette et de la lancer avec force dans sa direction. « Sale con ! Mais t'es malade ?! » je lui hurle en perdant l'équilibre ce qui me vaut de pousser un nouveau cris, je glisse dans la baignoire et me fait horriblement mal au bras. « Dégage ! Sors d'ici ! » je lui cries toujours, en colère et indignée avant de me rendre compte qu'en plus de m'être fait horriblement mal au bras, ma cheville gauche en a prit un coup. Je tente de me redresser mais me voilà prise au piège de la baignoire, incapable de bouger et nue comme un ver avec pour seul tenue un rideau de douche flou je pose ma main droite sur mon visage, comme-ci je pouvais disparaître. « Je vais te faire bouffer ta putain de cuillère par le nez. » je lui crache, ma détresse est bien visible mintenant, encore cachée derrière ma main je réalise que sans son aide, je ne pourrais pas sortir de là.

crackle bones
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Je n'ai pas d'ami comme toi, oh no no no, pas d'autre ami comme toi ! Je comprends mieux le monde, en t'observant je crois que j'y vois plus clair je n'ai pas trouvé la clef du mystère, mais je m'en suis approché


J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


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> métier : livreur de pizza
> immeuble : kennedy
> appartement : 43a (avec Alex-le-beau-gosse)
> pêchés mignons : dormir toute la journée - manger des crêpes crèmefraiche/champignon/fromage/lardon - fumer de la marijuana - squatter l'appartement d'en face - rire avec Zoey - rire avec Alex - faire rire Zelda - embêter Aiden - boire des bières - geeker.
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 4 Mar - 16:53

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Les mots de la jeune femme résonnent dans ton esprit sans pourtant qu’ils aient le moindre sens. Elle est si belle quand elle crie, quand elle s’énerve. Elle est si jolie avec ses joues rouges de colère, avec ses cheveux mouillés, avec sa poitrine légère. Tu soupires d’aise. Vraiment tu es physiquement ici, mais ton esprit est perdu dans tes fantasmes, tu es loin, bien trop loin pour réellement comprendre ce qu’elle te veut. Pour comprendre que tu devrais cesser de la regarder, pour voir qu’il faut que tu t’excuses de l’intrusion… mais bordel, elle a des atouts contre lesquels la raison ne peut rien. Ah non monsieur, rien du tout. Ton regard est perdu dans ses seins. Et là soudain c’est le drame. Elle chute, glisse, se rétame. Elle tombe dans la baignoire, avec un petit cri. Encore plus mignon que ses hurlements précédents. Elle est allongée, le rideau serré contre sa poitrine. Tu as presque envie de ricaner parce qu’il ne cache pas grand-chose, mais il cache déjà plus que lorsqu’elle n’avait rien. Elle se cache son si beau visage après t’avoir hurlé une nouvelle fois de déguerpir. Pôh, comme si tu allais partir maintenant que ça devenait intéressant. Elle regarde partout sauf vers toi, enfin tu le supposes vu que toi tu n’arrives même pas à regarder ses yeux bien trop occupé. Sale pervers de première. Elle n’a vraiment pas le même corps que sa sœur, tu ne peux t’empêcher d’y penser et cela te fait revenir sur terre. Il faut que tu arrives à réfléchir correctement avant de faire une connerie. Elle t’injure pour la troisième fois et tu te mords les lèvres. Elle est tellement mignonne en position de faiblesse à vouloir se débarrasser de toi. Tu la regardes encore un peu puis tu poses ton risotto sur le côté. Tu as envie de l’aider en réalité, même si tu ne peux t’empêcher de la regarder, tu as envie de courir vers elle, de la sauver en bon prince charmant. Enfin normalement le prince charmant n’est pas la cause de la chute, évidemment, mais tu es obligé de tout créer toi-même sinon jamais une situation ne te sera favorable. « Oh putain Zelda, tu ne t’es pas fait mal ? » demandes-tu d’une voix inquiète. Oui, ta voix n’est plus enjouée, ou moqueuse. Tu n’es plus arrogant ou pervers, tu es vraiment inquiet. Elle ne pleure pas, donc ça ne doit pas être si grave, mais tout de même, vu la chute dans la baignoire qu’elle vient de faire sous tes yeux, cela ne doit pas être agréable. Tu t’approches d’elle, puis tu recules. Tu voudrais l’aider, mais si tu t’approches elle va se méprendre sur tes intentions. Tu essaies de regarder son visage, qui de toute manière est caché par ses mains. « Enfin oui, je suppose que tu t’es fait mal, mais laisse-moi t’aider plutôt que de me menacer. Sérieusement tu es bloqué ici. » Tu t’approches puis tu réalises que la situation peut tourner en ta faveur, elle est bloquée ici, tu viens de le lui dire et elle doit en être consciente, autant en profiter. « Quoique… Zoey n’est pas là ce soir, tu n’as pas ton téléphone et de toute manière Aidan et Alex sont en train de jouer avec leur casque, donc même si tu hurles personne ne pourra t’entendre. Conclusion, tu es bloquée ici tant que je ne t’aide pas, non ? » Cette fois-ci tu te dis que tu tiens peut être le bon bout. Oh elle va te haïr, mais tant qu’elle ne souffre pas trop. Tu ne lis pas de marques de douleur atroce sur son visage, bien sûr elle doit les cacher, mais tu te doutes que si tu lui demandes si elle a vraiment mal elle va surjouer pour que tu prennes pitié d’elle. Or c’est la pire des choses à faire, tu ne dois pas avoir pitié, il faut que tu sois fort et que tu supportes la douleur de la voir là, blessée dans sa baignoire … pour pouvoir discuter un peu avec elle. « Donc on va pouvoir parler tous les deux un peu non ? Je ne t’aiderai à te libérer que si tu me supplies de le faire, et il va falloir que ce soit convainquant. » Va-t-elle s’abaisser à te supplier ? Sûrement pas, mais de toute manière, même si elle le fait, tu es toujours maître de la situation et tu vas pouvoir trouver une autre parade. « Donc, comme tu ne vas certainement pas me supplier, je te demande en attendant de me dire les trois choses que tu détestes le plus chez-moi. Non, je ne suis pas masochiste, mais si tu déverses ta rage, tu pourras plus facilement me déverser ton amour. » Et puis ne choisir que trois choses, ça n’allait pas être aisé pour la jeune femme. Et objectivement il ne prenait note pour les lui ressortir plus tard, quand ils seront mariés. Oui, cet événement serait bien drôle à raconter à tout le monde. Il avait presque hâte d’écouter ce qu’elle avait à lui dire, car il était certain que ce serait amusant. Si seulement elle pouvait enlever ce fichu rideau de douche à moitié flou qui l’empêchait de mater en toute tranquillité !
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


> arrivé(e) le : 10/02/2015
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> double compte : pas encore folle, non.
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❥ statut civil : célibataire, accessible et libre comme l'air. Ouais, enfin, y'a Flynn quand même qui, squatte non seulement son appart', mais aussi son coeur; enfoiré.
> métier : assistante rédactrice en chef
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> appartement : 45A
> pêchés mignons : la tequila, surtout les soirs de crises ♡ la nourriture, mais ça, c'est tous les jours ♡ la nicotine, ça dépend des jours, parfois un paquet, parfois une cigarette, histoire de... ♡ chanter, tout le temps et partout sans prétexte aucun, dieu merci, suis dotée d'un organe vocale aux sonorités plutôt sympa ♡ écrire et lire au soleil ♡ les soirées entre amis ♡ les chaussures et vêtements de haute couture, alors que j'n'en n'ai pas les moyens...
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 4 Mar - 17:04


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Si j'ai mal ? Grand dieu oui, seigneur j'ai horriblement mal partout, je marque vite et d'ici une demi heure de belles ecchymoses pointeront le bout de leur nez, je le sais. Sa question m'arrache un grondement, je me mords les lèvres pour ne rien répliquer de trop violent parce que si je veux sortir de là, son aide sera essentielle. ''Attends un peu que je sois sur mes pieds mon grand, tu va comprendre l'ampleur de ton erreur...'' voilà ce que je n'ai de cesse de me répéter. Il pourrait au moins me lancer une serviette cet enfoirée, je meurs de froid, je commence à grelotter quand je retire ma main de sur mon visage. Je lui lance un regard sombre, si méchant que je sais qu'il sait que si je pouvait je lui arracherait la tête ou pire, je le tuerais lentement pour qu'il comprenne sa souffrance. Je fais de mon mieux pour remuer mon bras qui est engourdis à cause de ma chute, pas la peine de tenter de bouger la cheville, c'est peine perdue, elle me fait toujours mal même sans que je ne la bouge. Je le vois s'approcher pour reculer lentement et je me dis qu'il fait bien de ne pas venir trop près, parce qu'il évite un violent coup de poing en pleine face et l'envie ne m'en manque pas. Ce regard si noir devient un regard horrifié quand il me fait réaliser qu'effectivement, ni Alex, ni même Zoey ne pourront me tirer de ses griffes. « Tu te rends compte à quel point ce que tu dis c'est dégueulasse ? » et effrayant bordel de dieu ! Je lui demande indignée, choquée et inquiète de mon sort à venir. Ce type-là c'est le diable, c'est as possible, quel parasite ! Je fais de mon mieux pour me redresser en gardant ma dignité, mais où est-elle à l'heure qu'il est ? Ses mots m'arrachent un rire narquois. Le supplier jamais de la vie, autant moisir ici que de m'abaisser à le supplier de quelque manière que ce soit. « Va te faire foutre ! » je lui crache en donnant un coup dans l'air, dans sa direction après lui avoir adressé le plus beau des middle finger de la terre.
« Te déverser mon... » je grimace et j'explose nerveusement de rire avant de passer une de mes mèche de cheveux derrière mes oreilles. « Je vais te dégueuler dessus oui, arrête de fumer, sérieusement Flynn. » je secoue la tête de droite à gauche en plissant le nez et je plaque mon bras contre ma poitrine en ajustant le rideau de douche telle une grande dame. Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez lui sérieusement ? « T'es complètement baisé toi, ça tourne pas rond dans ta tête ! » je lui crie dessus si fort que ma gorge se serre, ma voix commence à être cassée et je suis obligée de tousser pour faire passer ça un minimum. Nous restons-là un moment, ce con semble décidé à me faire parler, ce débile a vraiment envie que je lui dise ses quatre vérités et à vrai dire, à l'heure qu'il est, à cet instant « T » ce ne sont pas 4 vérités qui vont sortir de ma bouche, je vais lui faire regretter d'être venu au monde et surtout, d'être venu polluer MON monde. J'ouvre alors la bouche avant de pencher la tête au dessus de ma poitrine en souriant nerveusement, si je parle il aura gagné et je n'ai pas envie qu'il gagne parce que si je laisse passer ça, je laisse tout passer. Je le toise de haut en bas, je tends le bras vers lui pour  choper son foutu tee-shirt trop large et le tirer vers moi avec tant de force que j'entends les coutures craquer. Je peux sentir son souffle contre mon visage, mes yeux se baladent rapidement sur son visage tout entier, la colère, je sais qu'il lit la colère dans mes yeux, je transpire la haine par chacun des pores de ma peau. « Écoutes-moi bien abrutis, tu vas me faire sortir de cette baignoire maintenant, j'ai pas envie de jouer à tes jeux tordus. » je lui intime en serrant la mâchoire un instant, inspirant le plus profondément possible et d'un geste vif je le tire vers moi pour me donner le temps de lui en retourner une, une gifle sonore. Je sais qu'elle n'a pas été aussi violente que je l'espérait, mais elle a été donnée, l'essentiel est là. Sous le coup de la surprise je crois qu'il ne réalise pas, mais je passe mon bras autour de son cou et m'y agrippe de toute ma petite force en m'aidant de ma cheville encore intacte et je me redresse avec lui, dans l'effort je suis obligée de passer mon deuxième bras – toujours endoloris – autour de son cou. Et alors que je suis toujours contre lui, attendant qu'il m'aide à enjamber les parois de la baignoire je murmure froidement ces mots à son oreille : « T'es un parasite, un flemmard, un drogué, une loque, un geek, un gros con doublé d'un raté et la liste est longue, tu veux que je continue ou bien ça suffit, j'espère que tu te rends compte que trois défauts ne sont pas suffisants pour te décrire. »
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J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


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❥ statut civil : célibâtard (il aime Zelda au plus profond de son coeur, mais passe plus de temps dans le lit de Zoey)
> métier : livreur de pizza
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> appartement : 43a (avec Alex-le-beau-gosse)
> pêchés mignons : dormir toute la journée - manger des crêpes crèmefraiche/champignon/fromage/lardon - fumer de la marijuana - squatter l'appartement d'en face - rire avec Zoey - rire avec Alex - faire rire Zelda - embêter Aiden - boire des bières - geeker.
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 4 Mar - 17:58

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Elle est en colère, elle hurle contre toi. Enfin pas encore, pour l’instant ce ne sont pas des hurlements, juste des regards plus noir que l’éclair. Elle est là, allongée, frigorifiée sûrement malgré la chaleur de la pièce. Toi tu n’as pas froid, sincèrement ce feu qui brûle en toi malgré les regards qu’elle te jette, suffit à te réchauffer. Mais en sortant de la douche on a toujours froid, c’est normal. Tu hésites à enlever ton tee-shirt pour le lui donner, mais petit un, tu sais qu’elle n’acceptera jamais. Petit deux, tu sais qu’elle va te traiter de quelque chose d’atroce. Et petit trois, tu n’as pas de petit trois. Tu ne songes même pas à attraper une serviette, pourtant c’est tout ce dont elle a besoin. Tu la regardes encore, cette fois-ci tu vois une moue de douleur, fulgurante, qu’elle cache vite. Et tu te sens coupable de ne pas lui venir en aide. Tu sais que si jamais tu l’avais aidée tout de suite elle t’aurait traitée de voyou, de pervers, de voyeur. Mais tu l’as aidé, dans sa haine contre tes paroles elle n’a qu’une envie c’est de sortir de là, et maintenant elle acceptera ton offre. Elle arrive à ricaner quand tu lui parles de déverser son amour, c’est qu’elle n’est pas si touchée que ça par la douleur. Sinon elle ne ferait pas de blagues. Voilà, elle surjoue, encore et toujours. Elle exagère les regards noirs, elle te crache dessus, elle se bat contre un toi invisible. Pourquoi ? Qu’as-tu fait de si mal ? Alex serait entrée elle aurait été gênée, mais sans plus. Zoey serait arrivée, elles auraient ri comme des bécasses, mais toi… c’est grave, c’est une insulte. Certes tu en as profité pour mater, mais ce n’est pas une raison. Ce n’est pas une raison pour te repousser encore et toujours et surtout te traiter de con. Sérieusement, tu es juste là, rien de plus. Il faut arrêter avec cette pudeur extrême, quand on a un corps parfait, il faut le montrer. Alors qu’elle déverse un peu plus de rage sur toi, tu la coupes. « On est d’accord, c’est de la rage contre moi, pas de la pudeur ? Je n’ai jamais compris la pudeur. Tu veux que je me foute à poil pour que ce soit un partout ? » proposes-tu en riant. Elle va se remettre à hurler et à t’insulter, mais c’est plus fort que toi. Tu aimes l’embêter. Après tout, qui aime bien châtie bien, c’est ça le proverbe.

Tu ne t’étais pas rendu compte que tu t’étais avancée vers elle, tu n’avais pas remarqué tant tu étais fasciné. C’est lorsqu’elle attrape ton tee-shirt que tu comprends. Tu te laisses faire, tant pis, tu es arrivé à un point de non-retour. Elle va t’en coller une et tu l’as sûrement mérité, mais ça risque de faire mal. Elle rejette tout en bloc, elle ne veut même pas jouer. Tu hausses les épaules, tu t’y étais attendu en vérité. Alors qu’elle te crache ses mots à la figure, puis qu’elle te gifle (tu réagis plus au fait qu’elle t’ait touché qu’à la gifle en elle-même), tu la vois tenter de s’agripper à toi pour se relever. Et pire encore, elle pose son deuxième bras autour de ton cou. Ouh, sa chaire contre la sienne te fait naître des frissons. C’est con, débile, infantile, mais tu réagis à son contact. Pitié qu’elle ne l’ait pas remarqué ! Tu commences à ressentir de la chaleur dans tes joues et tu te demandes si c’est l’effet à retardement de la gifle ou la proximité avec Zelda. Tu tentes de respirer calmement, tu es vraiment ridicule dans tous les cas. Sa bouche se colle à ton oreille pour qu’elle savoure ses derniers mots de victoire. Elle croit t’atteindre. Tu lèves les yeux au ciel et quand elle a fini de parler tu enchaînes à ton tour. « Ecoute joli cœur, je ne suis pas un drogué, si tu savais que ce c’était qu’être drogué jamais tu ne me traiterais de la sorte. Un drogué c’est quelqu’un qui vit une vie atroce, il n’en a pas l’impression, il ne s’en rend pas compte, mais traiter quelqu’un de drogué c’est méchant, purement méchant. Moi, je ne suis qu’un fumeur occasionnel régulier … oui ça veut rien dire, mais quand même écoute. Je fume pour me détendre, comme tu bois de la téquila. Je te traite d’alcoolique ? Non. Alors évite de me traiter de drogué quand tu ne sais pas de quoi tu parles. » C’est vrai qu’elle n’est pas au courant, elle ne sait rien de la vie de Zoey car tu es l’excuse constante de Zoey pour qu’elle évite d’en parler. Mais il ne faut pas qu’elle parle mal des drogués, si seulement elle avait conscience de ce que sa sœur était, jamais elle n’utiliserait ces mots avec cette rage et cette fougue. C’est mal de sa part, mais elle n’en sait rien. Et toi, tu défendrais les drogués coûte que coûte. Tu sais par quoi ils doivent passer pour s’en sortir et tu ne veux pas que quelqu’un ait à revivre cela. Tu te relèves, parce qu’instinctivement tu t’étais baissé pour qu’elle passe son bras autour de ton cou et tu la vois ouvrir les yeux de douleur. Merde, elle se repose sur toi. Tu te rabaisses dans une position méga inconfortable pour ton dos. Malheur, que ne ferais-tu pas par amour, si seulement elle s’en rendait compte. « Pour le reste je trouve que c’est plutôt correct, enfin je ne me trouve pas raté, personnellement je suis fier de ma vie, mais bon quand on est né comme toi, c’est normal que tous ceux qui n’ont pas eu de chance soient des ratés. Bref, dis ce que tu veux, il n’empêche que son mon aide tu ne peux toujours pas sortir d’ici. J’ai vu ta cheville se tordre tout à l’heure et même si tu es très souple, si tu te bloques le chemin tu ne sortiras pas de là. Donc tu es toujours bloquée. Comme je ne suis pas cruel (tu ne l’as pas cité d’ailleurs) je ne te referai pas tomber en te laissant tomber. Je te jure de te prendre dans mes bras et te porter jusqu’à ton lit .. si tu arrives à me trouver trois qualités… » Après les défauts, c’est l’heure des qualités non ? Elle avait intérêt à trouver, elle allait les trouver, tu l’espérais plus que tout parce que sinon tu étais bien foutu. Elle n’arriverait pas sans ton aide à sortir, ou alors elle se casserait l’autre cheville. Non, sincèrement, il fallait juste qu’elle lâche trois mots. « Et je te promets deux choses pour que ce soit plus facile : je ne m’enorgueillirai pas et je ne te le rappellerai pas plus d’une fois par mois… » ponctuais-tu d’un sourire enfantin. Elle allait t’en vouloir, mais bon, c’était ça le but du jeu non ?
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Jeu 5 Mar - 1:31


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

C'est qu'il sent bon le con, c'est pas que je me sens bien là, coincée contre lui mais ce n'est pas désagréable loin de là, je met du temps avant de l'admettre ne serait-ce que pour moi, mais je ne suis pas là-dessus. Pourtant je peu sentir son torse contre ma poitrine, son tee-shirt en plus d'avoir été agrandit par ma main est désormais trempé. La jambe sur laquelle je prends appuie tremble légèrement tant je force dessus et je ne parle même pas des mes bras, ce qui m'arrache de petit gémissements, discrets, furtifs presque inaudibles. Puis il rabat mon caquet, en beauté, simplement et dignement et je déteste ça, il me mets encore plus en colère et je ne sais pas ce qui me retiens de le frapper, sans doute le fait que mes bras soient déjà occupés autour de son cou. Un simple mouvement de lui me fait gémir comme il se doit, en beauté et il se remet en place, c'est lui qui tremble, enfin il trésaille, je peux à peine le sentir mais je le sais et je ne comprends pas, mais la question ne se pose pas, je ne me demande pas pourquoi il fait ça, je refuse d'y songer plus longtemps. Putain j'en reviens pas, le voilà qui commente mes dires, le type commence à me sortir sa biographie imagée, je resserre mon emprise autour de son cou et tend d'avantage ma jambe pour qu'il se redresse un petit peu, pour le soulager lui aussi, ne vous méprenez pas, je n'ai pas envie qu'il me lâche, qu'il me laisse tomber de nouveau dans la baignoire et qu'il s'en aille mais plus les minutes défilent, moins j'ai de forces pour maintenir la position.
« Trois... Trois qualités ?! » je m'exclame alors, on peut entendre dans ma voix que je lutte de toutes mes forces pour restée accrochée-là, pendue à son cou. Nos regards se croisent quand il m'affirme qu'il ne s'en enorgueillirait pas, mon air indignée semble le satisfaire et j'enfonce mes ongles dans sa la chaire de son dos violemment pour ne pas lâcher, je n'en n'ai que faire si je dois y laisser un ongle ou deux, peut m'importe. Je n'ai jamais été autant humiliée, je crois que je ne me suis jamais sentie aussi humiliée de toute ma vie. Il profite de ma faiblesse, il l'exploite à sa guise et ose prétendre qu'il n'est pas cruel. Nos regards se croisent et je soutiens longuement son regard, l'air renfrognée. « C'est pas possible... » la fierté m'empêche de pleurer, sans ça dieu sait que j'aurais déjà fondu en larmes, ne serait-ce de colère parce qu'il me met les nerfs en vrille, mais j'ai intérêt à faire vite si je n'ai pas envie de me retrouver de nouveau au fond de mon trou, je sais que le temps m'est compté, que ce n'est plus qu'une question de secondes avant que mes petits muscles m'envoie me faire foutre. « Tu va me le payer Flynn, j'espère que t'en es bien conscient. » je gronde alors et dans un hélant j'agrippe de nouveau son dos, y plantant mes ongles, je coince même mon visage dans le creux de son cou. Je n'ai plus la force d'étouffer mes gémissements et de cacher les spasmes qui parcourent mon corps parce que la fatigue musculaire me gagne, parce que je commence à mourir de froid.
Ma gorge se serre, je la racle et dis sèchement « Tu es drôle, tu-tu... » j'inspire, j'essaye de faire vite, de lui trouver quelques points positifs, le froid met à mal mon élocution et je me mets à bégayer. « J'aime bien ta fa-façon de voir les choses, t-tu-tu m'amuses pr-presque autant qu'tu m'exaspère. » je lâche son dos pour attraper son tee-shirt que je suis en train de déformer à coup sur. « Ça fait une. » je lui dis en hochant la tête, je roule des yeux et je soupire. « T-tu, t'es... T'es impré-visible, imprévisible et spontané. » je grimace de nouveau en gémissant, je sens la sueur commencer à perler sur mon front, je suis pas une grande sportive et je me fatigue très vite. « Je vais lâcher Flynn, j'ai mal aux bras ! » je couine en glissant contre son torse lentement, je me surprends même à lui lancer un regard plein de détresse, parce que je n'ai pas envie qu'il me lâche, qu'il me laisse crever de froid dans cette baignoire. « t'es franc, t-t'es fr-franc et d-désinvolte, et j'ai-j'ai horreur de ça ! » mes mains commencent à se détacher, ma jambe montre de gros signes de faiblesse, je suis à deux doigts de dégringoler et j'implore une dernière-fois dans un souffle. « Ne me lâche pas ! » putain, je hais ce type.
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J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Jeu 5 Mar - 10:03

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Elle semble perplexe, comme si elle n’avait pas compris mon manège. Evidemment que je ne voulais pas connaître mes défauts, c’était plutôt pour voir si elle allait parler, si elle allait entrer dans mon jeu. Je dois avouer que je n’y attendais pas avec autant de force. Je pensais qu’elle aurait craqué bien plus tôt, qu’elle m’aurait abandonné à mon sort avec désinvolture et qu’elle aurait préféré mourir de froid plutôt que de vouloir rester un peu plus avec moi. C’est vrai quoi, les gens que je déteste j’évite de les voir. Même si je dois souffrir toute la nuit. Evidemment qu’au bout d’un moment Zoey allait revenir. Ça se trouve elle est déjà rentrée et personne ne l’a entendu. Je la regarde et esquisse un sourire. Elle est si belle. Soudain ses ongles s’enfoncent dans ma peau. Mazette, j’ai mal ! Mais je ne dis rien, parce que si je me tue le dos pour elle, je peux bien supporter ses petits ongles. Et puis ça fera un beau souvenir. Je la soutiens alors puis écoute ce qu’elle a à me dire. Va-t-elle réellement craquer ? Je ne pensais pas, je crois que je l’aurais supplié d’arrêter de me torturer et de m’aider à sa place, mais je suis peut être un peu plus mauvais joueur qu’elle. Drôle, imprévisible, spontané, France, désinvolte Les adjectifs résonnent dans ma tête, ça fait bien plus que trois, bon elle a rajouté qu’elle détestait ces qualités, mais tout de même, elle m’en a trouvé. Et cela n’a pas été si long. Elle devait vraiment être pressée de sortir de là. Elle tremble de froid la pauvre. Je vais la rendre malade, après sa sœur, elle. Youpi, les Rose-Harper vont vraiment m’aimer. Enfin, si elles sont toutes les deux malades au moins je pourrais venir dans leur appartement pour leur faire du chocolat chaud, elles en auront besoin. « Et bien, ça fait plus que trois. » Lâchai-je avec un petit sourire. Pas un grand prétentieux, j’avais promis, mais je ne pouvais m’en empêcher. Elle avait accepté, je ne pouvais qu’être aux anges. Elle pouvait au moins comprendre cela. S’il y avait bien une personne à qui je ne pouvais cacher mes sentiments c’était bien elle. Elle avait dû le comprendre depuis le temps. Ou alors elle était vraiment aveugle.

« Ne me lâche pas ! » Le cri jaillit de son cœur alors que j’étais perdu dans la déclaration de mon amour pour elle -en pensées bien sûr- et tout de suite je la rattrapais. « Promis princesse. » Les mots sortirent de ma bouche sans être réellement contrôlés. Et, avec une adresse qui fit crier mon dos, je me penchais pour la prendre. Avec le plus de douceur dont j’étais capable. Je passais ma main libre sous ses jambes en faisant bien attention à ne pas toucher sa cheville abîmée, puis glissait l’autre main derrière son dos avant de la soulever. Elle était aussi légère que Zoey, mais heureusement que ma blonde d’amour se jetait souvent dans mes bras, j’avais pris l’habitude de supporter son poids. Elle s’accrocha à son tee-shirt avec la force d’un damné. Ce n’était pas de l’amour, ça c’était sûr, mais c’était déjà ça. Toujours en évitant le rideau de douche -son pied ne devait rien toucher- je la fis sortir de la baignoire. « Attrape une serviette. » Lui lançai-je au moment où on passait devant pour éviter de mouiller le lit. Elle la déposa sur son corps gelé. Je sentais les frissons discrets qui parcouraient son corps, j’essayais de la réchauffer, mais je ne savais pas trop comment m’y prendre. J’étais maintenant trop gêné par son corps gelé pour la mater sans culpabiliser. C’était clairement de ma faute si elle se trouvait dans cet état-là. Je poussais la porte de sa chambre, je n’y étais jamais entré, j’étais peut être un parasite, mais je ne dépassais pas certaines limites. Pourtant je ne m’attelais pas à regarder tout autour de moi, je jetais la serviette sur le lit avant de la poser en douceur. « Bouge pas, je vais t’en chercher une autre. » Je filais dans la salle de bain à la recherche d’une serviette bien douce. Je trouvais le peignoir de Zoey et pour l’avoir enfilé plus d’une fois je connaissais la douceur. Je revenais en toute hâte et la couvrait du mieux que je pus. Elle me jetait toujours des regards noirs. « Bon, madame la princesse, où se trouve votre armoire à pharmacie ? Que je prenne l’arnica contre les chocs et une bande pour éviter que tu te fasses encore plus mal ? » demandais-je. Elle me regardait avec des yeux ronds. « Bah quoi, tu ne pensais tout de même pas que j’allais t’abandonner là comme ça maintenant ? Je m’occupe de toi jusqu’à ce que tu sois réparée … Tu veux rajouter têtu à la liste des défauts peut être ? » demandai-je avec un léger sourire. C’est vrai qu’elle ne l’avait pas dit pourtant elle avait dû le remarquer, vu que je ne venais ici que dans un seul but : me faire remarquer par elle.
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Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mar 10 Mar - 13:30


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Je m'enroule dans le peignoir de Zoey, c'est vrai que ce matin est bien doux, j'ai l'impression d'être handicapée, mais c'est que je dois l'être un petit peu au fond. Me voilà sur mon lit, comme une enfant, les cheveux trempée en train d'attendre que mon corps se réchauffe et qu'il sèche surtout. Je bouge doucement mon bras, la douleur est toujours là, mais ça reste supportable, alors je continue à le bouger pour être capable de m'en servir pour en coller une à cet abrutis que je toise d'un air pire que mauvais. Dans le fond, il n'a pas été si méchant que ça, je suis dans mon lit et non plus dans la baignoire, y'a du mieux. « Tu as envie de jouer au docteur avec moi, c'est bien ça ? » je lui demande les yeux grands ouverts et plus ronds que d'habitude, j'ignore pourquoi, mais l'espace d'un instant je l'ai imaginé en train de me charcuter au scalpel en riant comme un fou dangereux. ''réparée'' oh mon dieu, c'est pire que ce ue je pensais, il va me faire la vidange et me vendre en pièces détachées – voilà qu'Alex déteint sur moi avec ses idées de paranoïaque compulsif. « Ca va aller Flynn... » je lui dis simplement en me redressant, venant déposer mon dos contre la tête de lit alors qu'il reste planté là à m'observer comme une bête curieuse. Je vais m'en souvenir de ce jour, faites-moi confiance. J'enfile le peignoir à l'envers, mes bras dans les trous prévus à cet effet, mais le dos de la pièce de tissus bien douillet contre ma poitrine, pour me couvrir. Je sais que le peu de mascara que je portais avant d'aller me laver à dû me couler sous les yeux, je dois être absolument horrible et très laide, et quand je réalise que je m'en fais pour mon apparence alors que c'est Oz qui me fait face, je me sens mal. Mal de penser à de telles choses parce que c'est lui, lui, cet être qui m'insupporte, qui m'énerve, qui me rend folle, qui m'a fait si peur que j'en suis tombée sous la douche. Non il n'est pas vilain, et il n'est pas mauvais, dans le fond, je ne demande qu'à mieux le connaître et je l'apprécierais d'avantage s'il faisait preuve de bon sens, s'il arrêtais de traîner Zoey partout, s'il arrêtait d'avoir une mauvaise influence sur elle. « Je comprends pas ce que tu attends Flynn, et n'essaie pas de me faire croire que tu m'apprécies, sans ça tu m'aurais directement sortie de la baignoire. » je croise les bras, j'ai envie de pester, il doit me prendre pour une râleuse, mais j'ai parler sur un ton neutre, comme-ci l'épisode de la salle de bain n'avait pas eu lieu. Il passe son temps à s'incruster chez moi sans rien me demander et le pire dans tout ça, c'est que c'est uniquement dans le but de vider mes placards, foutre le bordel et regarder la télévision. « J'suis horrible avec toi, je suis désagréable et méchante mais tu restes là, t'es content... » je lève les yeux vers lui et je remarque son sourire, je ne peux réprimer le mien, une esquisse, une ombre, il passe rapidement, il est à peine visible, mais il est là. Ouais, Oz est vraiment pas vilain, il a de bons côtés que je ne connais pas encore, mais il rend ma sœur et mon meilleur ami heureux, je peux le jurer, j'ai envie de le connaître mieux parce qu'au fond de moi je sais qu'il n'est pas l'abrutis sans gênes que je me tue à ne pas vouloir apprécié. Il est mignon, il est drôle, il en sait un paquet sur tout un tas de trucs... Mais à quoi je pense moi, ça y est je craque parce qu'il m'a sauvée. Je fais bouger ma jambe, j'essaye de remuer les articulations de ma cheville, mais c'est encore douloureux, j'arrive tout de même à m'asseoir en tailleur sur le lit, couvrant mes jambes avec le peignoir et la serviette qu'il a placé en dessous de mes fesses. « Arrête de sourire comme un con ! » je lui ordonne alors en laissant s'échapper un petit rire nerveux ou amusé, je n'en sais rien. Je cache mon visage dans mes mains afin de retrouver mon sérieux, une fois chose faite je lève la tête et croise mes bras contre ma poitrine. « Oz, pourquoi tu fais tout ça ? » je suis floue c'est vrai, mais ça englobe absolument out ce à quoi je pense, pourquoi est-ce qu'il s'incruste tout le temps chez moi, pourquoi est-ce qu'il me cherche sans cesse, pourquoi est-ce qu'il passe au dessus de mes commentaires désobligeants, pourquoi est-ce qu'il ne veux pas comprendre que je ne veux pas être son amie et surtout pourquoi est-ce qu'il se donne tant de mal pour que je le sois quand même ? « Qu'est-ce que tu me trouves... Tiens ! Donne-moi trois bonnes raisons, trois bonnes raisons pour lesquelles ont pourrait devenir amis, au moins ça, allez vas-y ! » je tends le bras au dessus de mon lit, comme-ci je l'invitais à s'asseoir en face de moi, mais je sais que sans même que je le lui demande il le fera. « Si ces raisons sont valables on verra, advienne que pourra, sans ça... » je deviens plus sérieuse « Tu arrêtes de venir vider mes placards, de t'incruster chez moi sans raison et tu te rachète une télévision. » mais dans le fond, est-ce que j'ai vraiment envie qu'il arrête de faire tout ça, moi ?
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Friends will be friends, when you're in need of love they give care and attention. Friends will be friends, when you're through with life and all hope is lost, hold out your hand cos friends will be friends right till the end.


Je n'ai pas d'ami comme toi, oh no no no, pas d'autre ami comme toi ! Je comprends mieux le monde, en t'observant je crois que j'y vois plus clair je n'ai pas trouvé la clef du mystère, mais je m'en suis approché


J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


> arrivé(e) le : 02/03/2015
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> pseudo : BouLott
> avatar : jesse eisenberg
> crédits : psychadelya
❥ statut civil : célibâtard (il aime Zelda au plus profond de son coeur, mais passe plus de temps dans le lit de Zoey)
> métier : livreur de pizza
> immeuble : kennedy
> appartement : 43a (avec Alex-le-beau-gosse)
> pêchés mignons : dormir toute la journée - manger des crêpes crèmefraiche/champignon/fromage/lardon - fumer de la marijuana - squatter l'appartement d'en face - rire avec Zoey - rire avec Alex - faire rire Zelda - embêter Aiden - boire des bières - geeker.
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mar 10 Mar - 20:08

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Elle est si belle, allongée sur son lit. Elle ne tremble plus, son visage est même un peu rose. Oui, elle est vraiment belle, malgré son air blasé, malgré ses remarques désobligeantes, malgré tout ce qu’elle rejette en moi. Pourquoi je m’accroche, parfois je me pose la question, puis je la revois sourire et je sais pourquoi je suis là. Je connais la raison de ma place dans cette chambre. Elle refuse mes soins. Je fronce les sourcils, peut être que je suis trop protecteur, peut être qu’à cause de prendre soin de sa sœur, je finis par oublier que les gens savent se soigner tout seul. Mais Zoey est si fragile et se bat contre l’aide extérieur que j’ai appris à ne jamais lui céder ça. Tout le reste je lui cède bien trop facilement, mais l’accès au soin, c’est la seule chose contre laquelle elle ne peut me battre. « Non, ça ne va pas aller. Attends, tu vas avoir un bleu -au moins- sur la cheville, je peux au moins t’appliquer du… non, au moins t’apporter la crème pour que tu l’appliques toi-même ? Dis-oui. » J’ai repris mon regard qui fait fondre Zoey, puis je me suis rappelé que je n’avais pas Zoey. C’était Zelda. Quelle étrange situation, des mois que je rêvais qu’elle m’accorde un peu de temps et voilà qu’elle est toute disposée à me laisser l’écouter. Un rêve qui se réalise, merci le gars là-haut dans le ciel ! Je soupire en la regardant, elle est têtue. Elle ne lâchera pas prise. Zoey m’avait prévenu, c’est vrai.

Elle croise les bras, elle m’offre cette moue si touchante que j’ai envie de lui baiser le crâne, je retiens mes pulsions, je ne peux pas me laisser aller avec cette fille. « Parce que je dois avoir une raison pour agir comme ça ? Tu ne crois pas que je suis un pauvre et gentil gentleman ? Sérieusement c’était une erreur sous la douche, je t’assure que j’ai cru que c’était Zoey et elle n’est pas pudique pour un sous. C’est pas glamour, mais je peux chier pendant qu’elle prend sa douche, ça ne gêne personne. Et tu es tombée, j’allais pas te laisser dans la merde quand même ? Pourquoi crois-tu toujours que je réfléchis cent ans en avance dans le seul but de t’embêter ? Tu sais je ne mets pas des chronomètres pour savoir combien de temps durent tes douches, je ne vérifie pas votre paillasson pour savoir qui est rentré en dernier. Faut arrêter la psychose. » Je me mords les lèvres, ok, j’ai peut être l’air d’un psychopathe en disant tout cela, mais ce sont des idées pourries qui me sont juste venues en tête pendant que je parlais, rien de plus rien de moins. Je ne cherche qu’à me justifier et … comme d’habitude elle me fait perdre tous mes moyens. Elle reprend la parole et j’aime sa voix, j’aime quand elle me demande ce que je fais ça, c’est comme si c’était Noël en avance : elle s’intéresse à ma vie. Je suis obligé de sourire comme un niais, obligé de voir combien elle fait des efforts … et tout ça pour moi. Elle vient de tomber dans la douche, elle s’est fait mal, je l’ai fait patienter et pourtant … elle ne m’a pas encore claqué la porte au nez. Pourquoi ? Tant pis, je souris. Pas besoin d’avoir des réponses à toutes les questions, et puis … il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Si elle a décidé de s’intéresser à moi je ne vais pas me plaindre.
Du chantage, une question contre du chantage. Oh, je vais devoir répondre juste il faut que je l’impressionne. « Pourquoi je fais tout ça ? Tu t’es donné la réponse toute seule. » Je ris doucement et m’assieds à côté d’elle. Je suis aux anges, jamais je n’aurai pu espérer mieux. « Je ne comprends pas, tu as pris un coup bien plus grave que je ne le croyais. Tu es sûre que tu ne veux pas que je t’emmène à l’hôpital ? Ou alors ya quelqu’un d’autre dans ton corps, t’es sûre ? » Ce n’est pas totalement de l’humour, je m’inquiète un peu pour elle. « Enfin bon, trouver trois raisons, c’est si peu, je peux t’en donner des milliers. Donc il va falloir que je choisisse, mais la première parlera de moi, pour une fois que j’ai l’occasion … Je ne suis pas le connard que tu imagines, désolé si c’est la seule impression que je t’ai donné, mais tu vois j’aime rencontrer des gens et encore plus les amis de mes amis. Les personnes qui comptent pour moi, je ne veux qu’une seule chose : leur bonheur. Et je ne suis pas sûre que Zoey et Alex adorent nous voir … comme ça. Alors même si tu me détestes j’ai envie de te connaître, de voir la personne douce et sensible, la personne rigolote, la personne qui adore mon Alex, cette personne que je ne connais pas. » Je me masse le crâne. Elle ne va sûrement pas aimer en réalité, mais elle veut mes raisons, je vais lui donner la vérité. Tant pis si ce n’était pas ce qu’elle imaginait. Désolée de ne pas être le bâtard de l’histoire les copains. Je réfléchis à la seconde raison, qu’est-ce que je pourrais lui dire d’autre ? « Raison une, donnée. La seconde sera plutôt que tu as un sourire tellement splendide … oui celui-là ! Tu vois quand tu souris en coin comme ça ? Quand tu es heureuse, vraiment heureuse, ou gênée ? Et bien tu es magique, tu pourrais impressionner tout le monde et moi, je t’assure mon cœur s’arrête de battre à ce moment-là. Donc, la seconde raison c’est que moi, on m’a toujours dit que j’avais un regard qui faisait renverser les gens. DOOONC razon numero dos : on a un point commun de malade ! » Je souris doucement. Oh, après mettre fait descendre par tous les défauts qu’elle m’a trouvés je pouvais bien me complimenter un peu. Je souris pour faire passer la pilule et la regarde. Qu’est-ce que je vais pouvoir trouver comme troisième raison ? Lui dire qu’elle est tellement sexy que je suis obligé de m’obliger à ne pas penser à elle nue sinon elle va bien finir par le voir… Non. « Si on est amis… » ça pourra dériver sur une relation plus intime et … Oula non. Surtout tais-toi mon cher Flynn. « … on pourra faire des crêpes party de malade. » Et merde. Bravo. « Non non attends, j’étais déstabilisé par ta beauté suprême. Attends, j’ai une raison infaillible. En fait, ya pas de si. On DOIT être ami. Vu que nos clefs -oui toutes, j’ai demandé à Zoey de tester avec la tienne une fois- ouvre les deux portes … moi je dis que c’est un signe non. Ya que des vrais amis qui ont les clefs des autres, et comme j’ai la clef de ton appartement … Avoue. » Un sourire splendide, elle était obligée d’accepter. « Mais par contre, j’ai répondu avant d’accepter ton deal. Est-ce que je peux revenir sur les lois du marché ? Dis-oui dis-oui dis-oui-oui-oui !! » Suppliai-je avant de la faire craquer. « Je propose que les raisons te vont, ou alors je fais la vaisselle et le ménage chez toi pendant un mois et toutes les courses dont tu as besoin. » Comme ça, on passerait plus de temps ensemble et elle finira par m’accepter. « Enfin tu peux poser tes conditions bien sûr, mais je serais ton esclave. » Mouais, ça sonnait mieux dans mes pensées..
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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❥ statut civil : célibataire, accessible et libre comme l'air. Ouais, enfin, y'a Flynn quand même qui, squatte non seulement son appart', mais aussi son coeur; enfoiré.
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> appartement : 45A
> pêchés mignons : la tequila, surtout les soirs de crises ♡ la nourriture, mais ça, c'est tous les jours ♡ la nicotine, ça dépend des jours, parfois un paquet, parfois une cigarette, histoire de... ♡ chanter, tout le temps et partout sans prétexte aucun, dieu merci, suis dotée d'un organe vocale aux sonorités plutôt sympa ♡ écrire et lire au soleil ♡ les soirées entre amis ♡ les chaussures et vêtements de haute couture, alors que j'n'en n'ai pas les moyens...
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 11 Mar - 1:50


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Pauvre et gentil gentleman ? Je vois l'genre ouais. Je le laisse parler sans même le couper, parce que ça c'est on truc, de réclamer des explications sans même laisser parler la personne, c'est un vilain défaut, mais c'est plus fort que moi, j'aime avoir le dernier mot. Je suis surprise, vraiment, par tant d'acharnement, impressionnée serait peut-être le mot, je l'écoute parler et je me sens toute chose, quel effet a-t-il sur moi ? Je ne veux pas comprendre, je ne veux même pas chercher l'explication que j'enfouis tout au fond de moi, parce que je sais que ce que je me dis c'est qu'il n'est pas celui qu'il me faut, je me surprends à y penser, je sais que je ne le trouve pas assez bien, mais on ne choisit pas. Oui, j'aime, moi aussi m'entendre avec les amis des gens que j'aime, non, ça ne m'enchante pas de le traiter comme un moins que rien quand nous passons du temps tous ensemble, d'à peine lui prêter attention, de passer pour la sorcière, la grande sœur protectrice et possessive, j'aime pas ça, mais c'est plus fort que moi. Mes sourires je ne les commande pas, ils viennent tout seuls, ils sont spontanés et trop puissants pour que je puisse les dissimuler. Il a gagner cette bataille et pas la guerre. Je me hais, j'aime pas cette fierté, celle qui commande mes moindres faits et gestes, celle qui me dirige, l'orgueil est mon pêché, je le sais, j'en ai conscience et je n'aime pas ça. « Des crêpes party ? » je répète en souriant, l'amusement dans ma voix est bien distinct, parce que oui, il m'amuse beaucoup, mais la fierté l'emporte de nouveau et mon amusement, comme mon sourire disparaît presque aussi rapidement, je ne sais pas, j'ignore quand est-ce que je suis devenue une connasse. « Ma beaut... » je répète de nouveau en pouffant de rire, en cachant mon visage de mes mains, riant comme une enfant, gênée par ces compliments inattendus, par ses paroles que je n'aurais jamais cru entendre, pas de sa bouche, pas venant de lui. Peut-être qu'au fond j'étais persuadée qu'il ne m'appréciait pas. Peut-être parce que dans ma tête il appartenait à Zoey, c'est son meilleur ami, je n'y touche pas, je n'y pense pas, je ne le regarde pas. Je me redresse d'un coup quand j'entends que nos jeux de clefs son identiques. « J'le savais ! C'est comme ça que tu arrives à entrer dans l'appartement alors ! » je lui dis en fronçant les sourcils, mes cheveux encore humides commencent à friser et je les ramène en arrière d'une main, pointant mon index dans sa direction, accusatrice. « T'as la clef de mon appartement parce que les serruriers ont été assez cons pour nous mettre les même serrures, non pas parce que nous sommes amis. » et vlan, un pique, il en fallait un, je ne puis me laisser faire de la sorte, c'est trop facile, ça ne me ressemble pas. Je me traîne jusqu'au bout du lit, vers lui, je ne pense même plus à son idée de me soigner, ça passera tout seul et les bleus qu'aura engendré ma chute dans la baignoire finiront par disparaître. Je m'allonge sur le ventre, prenant soin de couvrir mon derrière avec la serviette, je sens que le peignoir s'est entre ouvert et l'air caresse mon dos tout entier alors que je prends appuie sur mes mains pour sonder le jeune homme dont le tee-shirt est encore humide. Je le regarde, longuement et tente de faire passer ça pour de la suspicion, je crois que ça fonctionne, je ne réfléchis pas vraiment, je remets rapidement sa proposition en question dans ma tête. Je le regarde, il me plaît et je me mets une claque invisible, comment s'appelle le syndrome de la victime qui tombe sous le charme de son kidnappeur déjà ? Il m'insupporte et je m'énerve de penser à lui de cette manière. Il n'a rien d'un dieu grec, il n'est pas extrêmement musclé, ni très grand. « J'ai pas besoin d'esclave, j'ai déjà Zoey, elle me suffit. » je plaisante sans sourire, ni même montrer que ce que je viens de dire n'est pas ce que je pense. Je n'ai pas besoin d'un esclave, non, encore moins Oz. Il n'est pas la gravure de mode dont toutes les adolescentes rêvent, mais moi ça me va. Je secoue la tête en fronçant les sourcils. « Ca ne veut pas dire que j'accepte de négocier les termes de notre accord, mais je veux bien entendre ta requête. » je dis d'un ton impérieux, très sérieusement en essuyant le noir qui m'a coulé sur le visage pour ressembler d'avantage à moi-même et plus à un panda d'Asie centrale. « Au train où vont les choses, tu va commencer à payer une partie du loyer. » je dis d'un ton neutre, je plaisante encore. « Je ne veux plus que tu viennes ici sans prévenir, je me moque complètement que tu chies pendant que Zoey se brosse les dents, j'suis pas Zoey et ici c'est chez moi. » je dis alors, je cède, oui, c'est vrai. Pourtant au fond de moi je sais qu'il ne le fera pas, je l'ai remarqué, je sais qu'il n'en fait toujours qu'à sa tête, le salaud. Mais Zo', elle aime se balader à poil tout le temps, elle vit bien avec son corps elle s'aime et c'est tant mieux, la seule chose qui nous différencie l'une de l'autre c'est s couleur de cheveux, parce que nous avons le même tatouage sur le poignet gauche, deux pattes d'oiseau, donc même physiquement nous sommes identiques, mais ça on s'en fout. Je m'approche d'avantage du rebord du lit, je me penche et le regarde fixement avant de lâcher simplement : « T'es mignon, tu ne ferais pas de mal à une mouche, mais je te mettrais bien dans mon lit. » puis je me relève, je prends appuie sur mon poignet toujours douloureux, mais je ne sourcille pas, je garde la tête haute pour que cette phrase ait vraiment de la gueule, et puis j'ai envie d'une cigarette et d'un café. « Si je décide de me lever pour aller dans la cuisine faire un café, tu m'accompagnes ? » je lui demande alors toujours sur ce ton froid, mais timidement. Y'a un truc qui tourne pas rond chez moi, je dois pas être toute seule dans ma tête, il serait temps que je me mette en accord avec moi-même, c'est vraiment à n'y rien comprendre, moi même j'cromprends pas.
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 11 Mar - 13:26

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
« Nooon, c’est un signe j’ai dit. » lançai-je en rigolant alors qu’elle tentait de me faire croire autre chose. Les serruriers avaient très bien agi, c’est tout. Je suis tellement heureux de sa présence à mes côtés, que je ne me rends pas encore bien compte de ce qu’il se passe. C’est tellement nouveau pour moi cet intérêt, c’est bien la première fois qu’elle fait un effort pour me garder dans son champ de vision. Qu’elle ne me rejette pas, jusqu’à quand cela va-t-il continuer ? « Hum, et si j’envoie un pigeon voyageur avant d’entrer ça ira ? Ou alors il me faudrait ton numéro… » Et poupée, t’as pas un zéro six ? Je ris de ma propre blague, il ne faut pas qu’elle croit que je la drague, ce n’est pas mon genre. Et puis je trouve ça bien plus drôle de lui envoyer un jour un message tordu avec un numéro inconnu. Enfin, comme de toute manière je n’ai jamais mon téléphone sur moi, cette excuse ne marche pas. Zoey s’en plains tout le temps d’ailleurs… Mais bon, au moins je n’harcèle personne, ce n’est pas plus mal. « Outch, je vais devoir demander un avance à Alex dans ce cas-là… » payer un loyer est déjà bien difficile, alors deux. Ces jumelles allaient finir par me vider de mon peu de fric. Ah, mais que ne ferai-je pas pour elles ? Rien sûrement. Je donnerai ma vie pour ces deux beautés, pour ces deux amies. Car oui, maintenant Zelda est mon amie, quoiqu’elle en dise, c’est trop tard ma jolie, tu as signé avec moi pour l’éternité.

Elle s’allonge sur le ventre et je dois me retenir de ne pas regarder la courbe formée par ses jolies fesses, je me force à la regarder droit dans les yeux, son regard est si pétillant de vie que ce n’est pas si dur finalement. Elle est adorable quand elle le veut bien et bizarrement aujourd’hui elle l’a décidé. Finalement elle est un peu masochiste. Je me retiens de rire à cette idée, car elle risquerait de me demander la raison de ma soudaine hilarité et je ne suis pas sûre que cela lui plaise. Il ne faut pas gâcher ce moment si plaisant. « T'es mignon, tu ne ferais pas de mal à une mouche, mais je te mettrais bien dans mon lit. » Je… quoi ? Arrêt sur image, retour en arrière, analyse de la phrase. Ma tête tremble tellement je ne suis plus où donner de l’esprit. Que s’est-il passé soudainement pour qu’elle dise cela ? Je me scrute la mémoire, qu’ai-je fait pour qu’elle en vienne là ? Ou alors elle a vu la légère bosse au niveau de mon entrejambe ? Oh putain de merde. Elle se moque de moi, c’est parti. Je suis foutu. Elle a compris. Je vais être viré d’ici. Je vais … soudain un flash me traverse et je comprends. Un éclat de rire parcourt la pièce, mon éclat de rire. Elle est con. Elle m’a fait peur la gredine. Je respire un peu mieux. Merci mille fois Zoey de m’avoir montré ce film. « Bienvenue à Zombieland non ? C’est Crystal qui dit cela si je n’m’abuse ? » J’ai sauvé la situation, je crois que je m’en suis pas trop mal sorti. J’espère en tout cas qu’elle sortait bien de là. Si je me suis trompé de film je suis dans la merde. Et si elle disait ça pour … non. Ne pas y penser. Il faut que je reste calme. Je me force à respirer doucement.

« Je te suivrai partout princesse Zelda. » répondis-je en m’inclinant comme un prince alors qu’elle se dirige vers la cuisine. Elle galère mais elle veut marcher elle-même, cela se sent. Je n’ose passer pour un super-héros lourd en lui proposant mon aide. « Je peux prendre une bière dans le frigo, ou faut que j’aille en chercher une chez moi ? » demandai-je timidement. C’était à moitié une blague, à moitié une réelle demande. Il ne fallait pas que je gâche cet instant avec elle, mais je ne pouvais pas laisser passer l’occasion de passer du temps avec elle. « En tout cas assieds-toi pendant que je fais le café. » Pour toi, pas pour moi. Je déteste ça. C’est trop fort et ça pue, mais bon, si ça peut lui faire plaisir je lui en ferais mille. Je me sers comme si j’étais chez moi, je connais l’emplacement de chaque appareil ici. Alors que je sors les filtres à café sous le placard des couverts entre le détergeant et les assiettes moches de grand-mère, je me sens con. « Désolé. » murmurai-je en me servant sentant son regard sur mon dos. «  Je sais qu’ils sont là parce que j’ai dû faire plusieurs cafés pour Zoey, personnellement je n’aime pas, je te promets que je ne me sers pas tant que ça chez vous. Je squatte certes, mais j’amène ma bouffe et je fais mes courses. Je… je sais que c’est étrange, mais c’est la vérité. » Non mais quelle idée de mettre les filtres à café ici aussi. Pendant que le café est en train de se faire, je me tourne vers elle. « Et voilà, il est presque prêt, que puis-je fais encore ? » J’ai failli rajouter ‘votre altesse’ mais soit elle risque de prendre le melon, soit elle va finir par s’énerver.
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 11 Mar - 15:04


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Il n'empêche qu'il n'a pas tors, je lui demande de me prévenir, mais comment le ferait-il, il faudrait que nous échangions nos numéros afin qu'il me prévienne. Puis je réalise qu'il me suffit de lui donner le numéro de téléphone de l'appartement, je réfléchis un moment quand je réalise que ses visites ne seront plus surprenantes et cette idée m'ennuie parce que je crois que j'aime bien qu'il vienne à l'improviste, ça change mon quotidien, il faut bien l'admettre. Je ne lui réponds pas, je le regarde dans les yeux simplement, un léger sourie sur les lèvres, parce que l'idée du pigeon voyageur était quand même sympa.
Jouissif, c'est jouissif de le voir marcher sur des œufs, presque autant que s'en est gênant, il ne sait pas sur quel pied danser et je le vois bien, je le sais. Il a mit le temps avant de remarquer que ma référence sort d'un film que Zoey et moi avons saigner des centaines de fois. J'ai lu dans son regard qu'il était perdu, mais dans le fond, est-ce que je ne le pensais pas aussi. Putain mais qu'est-ce qui m'arrive ?! J'ai du me cogner la tête dans la baignoire, il n'y a pas une heure j'étais pire que remontée contre cet abrutis, si j'avais pu je l'aurais tuer de mes mains et me voilà, là avec lui, à négocier un café et les passe-droit pour venir à la maison, passer du temps ensemble et essayer de se connaître un petit peu mieux.
C'est en boitant que j'atteins la cuisine, je laisse Flynn se charger de faire le café. J'attrape un paquet de cigarettes qui traîne par là et m'en sors une, je l'allume en regardant le jeune homme se démerder comme il peut pour me faire ce café. En silence je l'observe, recrachant ma fumée par le nez. Tout le monde n'aime pas le café, c'est vrai, c'est amer, ça a une drôle d'odeur et avant de travailler pour le journal je n'en buvais jamais, maintenant je carbure à ça, mais j'ai quand même un faible pour le chocolat chaud. J'attends d'être assise pour répondre à sa demande, je trouve sa question assez étrange d'ailleurs en fait, après c'est la politesse, mais ça me surprend quand même. « Mais nan, prends-en une. » je dis dans un souffle, les sourcils froncés en posant mes doigts sur mon front, cette cigarette a l'effet escompté, ça me plaît, ça me détends. Je ne suis pas une fumeuse compulsive comme Zoey moi, mais il m'arrive d'en apprécier une de temps en temps. Je lève les yeux sur lui quand il s'excuse, je secoue la tête de droite à gauche en tapant la cendre de ma cigarette sur le bord du cendrier en verre qui se trouve à porté de main. « Pourquoi tu te justifies dès que tu fais quelque chose, aurais-tu peur de moi ? » je lui demande d'une voix amusée en penchant la tête au dessus de mon épaule. Ce que je veux ? « Arrête de bédave, et arrête de faire fumer ma sœur aussi. » je lui dis alors sèchement en me redressant ; j'avais oublié ce détail, LE détail. Je suis en peignoir que je porte à l'envers et le cuir du siège sur lequel je me suis assise était bien froid quand j'y ai déposé mon derrière, mais c'est quand j'ai voulu m'adosser contre le dossier que j'ai réalisé que j'étais dans cette tenue. Le cul à l'air. Ça m'arrache un petit gémissement, surprise je m'avance contre le bar qui sépare la cuisine du salon. « T'as regardé mes fesses ! C'est pour ça que tu m'a fais passer devant ! » je m'exclame, accusatrice, à moitié en colère, je croise les bras contre ma poitrine. Je soupire, j'affiche un sourire nerveux sur mes lèvres avant de passer mes mains sur mon visage. « Tu me diras... » je commence, le regard dans le vague avant de le regarder résignée. « Tu m'a vue à poil tout à l'heure. » je hausse les sourcils, a mi chemin entre la résignation et l'indifférence. Mais je me ravise rapidement : « T'enflamme pas, c'est juste que c'est trop tard maintenant, et je décolle plus mes fesses de là jusqu'à ce que tu t'en aille ! » dis-je d'une voix calme en finissant par écraser ma clope à moitié fumée. Je le regarde se servir, il me donne froid avec son tee-shirt humide, je peux voir qu'il a froid, il a la chaire de poule. « Tu devrais retirer ton tee-shirt et le mettre à sécher. » je n'en reviens pas moi-même, j'ai chaud ou quoi, que m'arrive t-il à balancer des trucs comme ça ? Mais c'est la vérité, il va attraper froid et Zoey va m'en faire un cake façon je te chies une pendule, putain c'que j'suis vulgaire. « Mon peignoir est accroché juste derrière-toi, enfile-le, il doit être sec maintenant. » je donne un coup de menton vers la gauche, nous les Rose-Harper on aime accrocher nos vêtements à travers l'appartement pour les faire sécher. « Bon, et pose ton cul là, parle-moi un peu de toi, t'as des frères et sœurs ? Et tes parents, ils font quoi de leurs vies ? » je lui demande en croisant les jambes.
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Je n'ai pas d'ami comme toi, oh no no no, pas d'autre ami comme toi ! Je comprends mieux le monde, en t'observant je crois que j'y vois plus clair je n'ai pas trouvé la clef du mystère, mais je m'en suis approché


J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


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❥ statut civil : célibâtard (il aime Zelda au plus profond de son coeur, mais passe plus de temps dans le lit de Zoey)
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> pêchés mignons : dormir toute la journée - manger des crêpes crèmefraiche/champignon/fromage/lardon - fumer de la marijuana - squatter l'appartement d'en face - rire avec Zoey - rire avec Alex - faire rire Zelda - embêter Aiden - boire des bières - geeker.
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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Jeu 12 Mar - 10:40

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite
Je me sers dans le frigo, comme elle me le dit et ouvre ma bière avec le coude. Ce n’est même pas pour lui montrer ce que je sais faire, mais une habitude. Je ne suis pas de ceux qui ont toujours un décapsuleur sur eux, alors j’ai appris à me débrouiller. Je bois une gorgée avant de reposer la bière sur la table. Je suis faible à être à ses pieds, mais c’est parce que je ne me rends pas encore bien compte de la chance que j’ai. Si elle est restée malgré mon caractère, c’est qu’elle aime bien quand je l’embête finalement, elle va finir par me trouver chiant et me virer. C’est encore pire. Dois-je recommencer les moqueries ? « J’sais pas, tu m’regardes et pour éviter un blanc je parle, ça colle bien non ? » C’est la première idée qui me traverse la tête, quel con. J’hausse les épaules et la regarde avec un petit sourire, après tout je ne peux pas faire grand-chose de plus je crois. Me justifier encore et encore ça va finir par la saouler. Il faut que j’arrête, mais c’est Zoey qui m’a éduqué, j’ai appris à lui faire plaisir en lui disant que c’est une reine, c’pas de ma faute.

Soudain je me crispe sur la table, elle me demande d’arrêter de fumer. Elle a un don cette fille, elle blague, elle se moque de toi, puis d’un seul coup elle te demande quelque chose avec un ton si sérieux que c’en est renversant. Puis-je réellement faire cela ? Pour elle, je crois bien que oui, mais si seulement elle savait ce que c’était réellement. Et puis d’un coup je comprends d’où vient sa haine pour moi, c’est vraiment juste ça, elle me l’avait déjà dit, mais elle croit sincèrement que je déprave sa sœur et ça me tue. Cela me tue qu’elle ne sache pas qu’au contraire je la protège. Je ne propose pas à Zoey tous les jours de fumer, parfois je ne me fume pas moi-même juste pour qu’elle n’en prenne pas, mais je sais que ce n’est si dangereux pour elle. « Non. » Je la regarde dans les yeux. « J’ai peut être l’air d’un chien chien, je suis peut être poli, mais est-ce que je te demande de poser ta bouteille de tequila ou ta clope ? Tu vas te tuer le foie et les poumons. Et puis que je fume en réalité tu t’en fous, que je me tue la santé ça ne t’importe pas, le seul problème c’est que Zoey est avec moi. Si seulement tu comprenais à quel point je tenais à elle tu pourrais arrêter de te faire du sang d’encre dès qu’elle n’est pas à côté de toi. Zoey c’est une fille en or et je l’aime de tout mon cœur, tu comprends ça ? Je ferais tout pour qu’elle soit heureuse et qu’elle vive longtemps. Si j’avais peur qu’elle devienne si accro et qu’elle dérive je serais prêt à arrêter pour elle. Mais tu vois je fume depuis que j’ai quatorze ans et je n’ai jamais dérivé, j’ai su m’arrêter, alors s’il te plaît, ne parle pas de ce que tu ne sais pas. L’alcool c’est bien plus grave, mais c’est devenu monnaie courante alors tu t’en fous. Mais je t’assure que je sais précisément où je vais. Merci. » Elle m’a énervé et j’ai perdu mon sang-froid. Je m’en veux un peu, mais il faut remettre les pendules à l’heure. Je boude d’un certain côté, parce qu’elle ne me connaît réellement pas. Je soupire et croise les bras.

Et puis soudainement elle redevient cette fille adorable, ce bout en train. Essaie-t-elle de se racheter ? Je l’apprécie et même plus que cela, malgré ses sautes d’humeur. Je laisse échapper un sourire et boit une nouvelle gorgée. « Mince, tu m’as démasqué. Zut. Je serais plus discret la prochaine fois. » lâchai-je avec un faux sourire angélique. Puis je me lève vite pour lui apporter le café qui est tout prêt -et éviter le coup sur la tête-. J’attrape une petite tasse et pose le tout devant elle. « Le cœur sur la tasse c’est pour me faire pardonner de n’être qu’un sale goujat. » Ahah, comme si je voulais m’en excuser. Jamais de la vie, c’était trop bien et je compte bien recommencer assez vite. « Moi ? Tu veux me mater avoue… » Je souris et enlève mon tee-shirt. C’est vrai que l’eau mouillé n’est pas la chose la plus agréable. Je l’accroche sur le dossier de la chaise et me retourne vers elle. « C’est bon, on est presque à égalité là ou j’enlève le pantalon aussi ? » Taquiner encore et toujours. C’est ce qu’il y a de mieux. Puis je me lève et attrape le peignoir et le lui tend. « Si tu en un mets devant et un derrière tu pourras t’appuyer sur la chaise, ce que tu rêves de faire depuis que t’es arrivée. » Personnellement je ne suis pas de nature frileuse et il ne fait pas froid ici. Je lâche le peignoir et attrape la petite couverture sur le canapé avant de m’y enrouler. C’est juste pour éviter l’exhibitionnisme, si Zoey arrive, elle va finir par se poser des questions.

Je reste bouche-bée. Elle me pose sincèrement des questions sur ma vie là ? « Euh, te sens pas obligée de me poser des questions parce que je t’ai vexée tout à l’heure… Non parce que ma vie n’intéresse personne t’inquiète pas. » Je bois une nouvelle gorgée pour me remettre de mes émotions. « Ok ok, si tu insistes. Alors je suis fils unique et heureusement parce que j’ai une famille de merde, mon père boit depuis toujours et ma mère est dépressive, un jour elle va crever dans son lit et mon père ne va même pas le voir. » Je dis ça avec un ton dégagé, comme si ça ne m’atteignait pas. En réalité j’ai toujours cru que ça ne m’atteignait pas, que c’était trop nul comme vie et qu’il fallait mieux l’oublier. Mais en réalité ça me touche un peu, mais je suis trop fier pour le montrer. « Voilà, super, j’ai cassé l’ambiance, on va parler d’autre chose ok ? » Je me masse le menton à la recherche d’une question un peu mieux. « La plus grosse bêtise de ton enfance ? Ton animal préféré ? Et qu’est-ce que tu emporterais sur une île déserte ? »
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Jeu 12 Mar - 22:51


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Ma main s'aventure le long du comptoir et va fouiller dans une boîte métallique qui renferme tout un tas de cookie faits maison, Zoey quand elle décide de faire des gâteaux, c'est en grande quantité. Je laisse le couvercle relevé et je le casse en deux pour en croquer une première partie, je retire les miettes d'autour de ma bouche et mon regard se perd dans le vague à l'écoute de son récit. Je hausse les sourcils, perdue, je secoue légèrement la tête avant de lui adresser un regard plein de compassion. « Je suis désolée. » je dis sincèrement, on peut l'entendre dans ma voix, pendant un instant j'ai envie de lui prendre la main, mais ma raison me rappelle à l'ordre et j'ajoute : « Je ne pensais pas... Je suis désolée. » Je mange le reste de mon cookie en silence, le regard toujours perdu dieu seul sait où. « Mon père biologique nous a abandonnées après qu'on soit venues au monde, on a eu des débuts difficiles Zoey et moi, j'crois qu'elle s'en est jamais remise et elle ne s'entend pas avec notre père adoptif, enfin c'est assez compliqué. » j'ai presque envie de le checker s'il n'avait pas porté sa main à son menton pour se le gratter. « Mon ani... » je répète en fronçant les sourcils indignée par des questions qui me semblent futiles et stupides. « Woah... C'est comme ça que t'as accroché Alexander ? » en haussant les sourcils je le chambre juste pour le plaisir. « Je comprends que tu n'aies pas tellement d'amis. »
Il n'empêche qu'il me pose une colle là, une bêtise d'enfance, un animal et un truc à emporter sur une île déserte. Le truc c'est qu'étant petite, moi j'étais la petite fille discrète, Zoey était tellement plus intéressante que moi, je me planquais derrière elle, et quand elle faisait des connerie je prenais pour elle. Je le regarde, emmitouflé dans sa couverture, à cette vue j'esquisse un sourire, si on nous voyait... Je soupire. « Avant tout ça, avant de te donner mes réponse je tiens juste à... » je me redresse, prends appuie sur ma jambe droite et je lui met une baffe, sans force, juste histoire de le corriger. « J'suis pas alcoolique ! T'es pas un chien-chien, et je t'emmerde ! » je lui cries dessus « Zoey elle est grande, elle fait ce qu'elle veut, mais c'est vrai que j'estime que comme elle est tout le temps avec toi, t'as plus ou moins de l'influence sur elle à ce niveau là. » Je lui lance un regard mauvais avant de lui en remettre une petite dans la tête, faut bien percer l’abcès histoire qu'on parte sur de nouvelles bases. « C'est vrai, j'aime pas que tu fumes, j'ai l'impression de passer la frontière pour la Jamaïque à chaque fois que je franchis le seuil de votre appartement... » je me rassois, je prends un cookie et lui en lance un qui rebondit et s'émiette sur le comptoir. Il fait pousser des pieds de cannabis sur leur balcon, je reste choquée à l'idée qu'Alex ne lui dise rien, mais après tout, tant que c'est pas chez moi. J'avoue être surprise qu'il ne s'en soit pas griller un – joint – alors que moi je meurs d'envie de me servir un verre. « J't'interdis de sous entendre que j'ai un problème avec l'alcool Flynn, tu m'entends, ne me dis plus jamais ça, tu va coller de sales idées dans la tête de Zoey après et elle va s'inquiéter bêtement. » oui, bon, ça m'arrive de boire toute seule, une bouteille comme ça, mais ça reste occasionnel. « Après, c'est vrai que je me mets des mines avec Alexander dès que je le peux, mais... » j'en tremble, j'aime pas ça, oui, ça c'est un truc qui m'énerve, et je réalise que c'est sûrement ce que ce débile a dû ressentir quand je lui ai reprocher d'être un sale drogué. Mais s'en est un, non ? Je lui mettrais bien dans la gueule le fait que... Mais attendez. « Et toi alors, avec ta bière là, je te dis pas que t'es un alcoolique alors que t'en bois tout le temps ! » je lui crache, j'ai osé, mais je me ravise de suite, c'est dégueulasse de lui dire ça alors qu'il vient à peine de me confier que son père avait quelques soucis avec la boisson. « C'est sortit tout seul, je... » j'agite ma main en couvrant mon visage de l'autre, puis je lui adresse un regard, celui qui veut dire « je m'excuse » mais je le formulerais pas. « Je me suis emportée, je... J'aime pas qu'on me dise ce genre de trucs. »
J'irais bien m'habiller, je me racle la gorge, là c'est moi qui, pour le coup, ai jeté un froid. Je me lève et va déambuler dans la cuisine, j'ouvre les armoires et commence à la chercher. « On avait de la moquette dans notre chambre quand on était petites, et Zoey et moi on s'était mises en tête de faire de la peinture... » j'ouvre un autre placard et en retourne littéralement le contenu mais en vain, je suis trop forte, je sais faire plusieurs choses en même temps. « ...Bref, on est allées chercher de la peinture pour faire nos affaires, mais j'en ai renverser sur la moquette et pour faire disparaître la tâche, Zoey et moi on a passé notre soirée à raser la moquette avec le rasoir de notre beau-père. » j'en ouvre un dernier et je la trouve là, la tasse Star Wars que Zoey avait emprunter chez les garçons. Je la prend et la tend à Flynn, s'en réussir à m'empêcher de laisser mes yeux se promener sur son torse. « C'qu'on est cons quand on est petits, on s'est faite engueuler si fort qu'on est montées sur le toit pour qu'il ne nous attrape pas pour nous donner une correction. » je la lui fout dans les mains brutalement et va m'asseoir sur le plan de travail derrière Flynn. « Pour ce qui est de l'animal, j'ai un faible pour les chats, j'en suis dingue, mais si je devais avoir un chien ce serait un bouledogue français noir et je l'appellerais Richard, à cause du film Armageddon. » je croise les jambes et ajuste mon peignoir afin qu'il recouvre au moins la moitié de mes cuisses. « Si je devais emmener quelques chose avec moi sur une île déserte ce serait Zoey et Alexander, comme-ça je ne m’ennuierais pas, et si tu parlais d'un objet, je pense que ce serait un livre. » je me racle la gorge et me frotte le nez en regardant le derrière du jeune homme, la couverture du canapé est toute en longueur, elle lui couvre donc les épaules et le bas du dos, pas les fesses. Quand je réalise ce que je suis en train de faire, il se retourne et je lève brusquement la tête vers lui. « Eeeeeeeeet toi, quelle est ta plus grosse bêtise d'enfance alors ? » je lui demande avec de grands yeux, je sens la chaleur monter jusque dans mes oreilles, mes joues étaient en feu elles aussi. « Est-ce que t'as quelqu'un en ce moment, dans ta vie je veux dire ? » j'aurais aimé retenir cette question, mon franc parlé et ma façon directe me perdra un jour, mais ils ont filer entre mes dents et je le regarde avec de grands yeux. Je secoue la tête et déglutis bruyamment en souriant pour cacher mon malaise. « T'es avec Zoey, je me trompe ? » je demande alors, mais je m'enfonce, ça me démangeais aussi là et même si ça me semble improbable, du moins pour moi, c'est quand même possible, mais c'est aussi très déplacé. Dans le fond, je crois que je sais qu'il ne se passe absolument rien entre eux, je cherche l'information, dans le genre discret on a fait mieux, je sais. « C'est bon il est plus de 20 heures et les enfants son couchés, on peut parler de trucs d'adultes. » je lui lance en tendant ma jambe droite vers lui avant de pencher la tête au dessus de mon épaule et de réaliser qu'une bouteille de tequila est posée là. Je la regarde, je le regarde, je répète l'opération deux ou trois fois puis je l'empoigne et la débouche pour porter le goulot à mes lèvres en lui adressant le plus simple des doigts d'honneur.
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J'aurai aimé t'aimer, comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau t'aimer. J'aurai aimé t'écrire le plus beau des poème et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel, pour un futur plus beau.


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Mer 18 Mar - 19:34

Il y a ton sourire
Moi j’ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire, puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers. Puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l’air et qu’importe les directions jusqu’au delà de la limite. Tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite

JJe suis touché par son histoire, bien sûr, je la connais déjà. Zoey m’a tout raconté dans les moindres détails, mais la voir sous un autre regard c’est différent, c’est touchant. Elle se confie alors que je n’ai rien demandé, alors que je n’ai pas osé l’embêter. Finalement, elle est peut être vraiment gentille sous cette carapace. Zut, moi qui croyais que je l’aimais parce que c’était une peste, je me rends compte que j’aime aussi sa gentillesse. Elle est foutue en réalité, je l’aimerai pour tout et toute ma vie. Fallait pas me laisser entrer baby ! Et là bam clac dans ma gueule. Je la regarde avec étonnement. On était passé sur autre chose, sur l’île déserte et la voilà d’un coup, elle est pleine de violence ? Sans vraiment me rendre compte que ma bouche est ouverte, mon regard est perdu dans le vide et que j’ai l’ai bien ridicule, je me frotte la joue. Je l’écoute alors parler et avant que je ne puisse réagir elle continue. J’ai pas le choix d’attendre qu’elle ait fini. Elle parle, parle, jette un froid, me traite d’alcoolique, bon je l’ai cherché, mais tout de même, je sens mon cœur se serrer. Je la regarde marcher -ok je lui mate les fesses lui pardonnant volontiers ses écarts- pendant qu’elle cherche quelque chose dans le placard. Soudain elle me la fout dans les mains, la tasse star wars et j’explose de rire, mais ne parle toujours pas, j’ai pas le droit. Elle change de sujet, je veux réécrier, non je ne sors pas avec Zoey, non c’est un malentendu. N’empêche qu’elle a le mérite d’être plus directe qu’Alexander elle, quand elle veut savoir quelque chose. Je me frotte le front. « Ah, c’est mon tour de parler maintenant ? On peut instaurer un temps de parole, non parce que sinon j’aurai jamais ma place… » Je baisse la tête pour éviter la claque que je sens prête à venir. « Non sérieusement, désolé si je t’ai vexé, mais c’est juste que parle pas de ce que tu connais pas, c’est plus simple pour tout le monde et … NON mais l’appart ne sent pas ! Azy, Alex augmente mes factures si jamais ça sent trop fort, j’ai droit qu’à ma chambre et encore, faut que je passe la serpillère après … T’as un bon odorat, avoue que je le cherche quand tu arrives chez nous …» Cette fois-ci je ne cherche pas à éviter la tape, elle doit être trop choquée pour pouvoir se foutre de moi. Je la regarde discrètement pendant qu’elle boit. « Tu m’expliqueras un jour ton amour pour la tequila ? Je trouve ça particulièrement fort et donc tu n’apprécies pas vraiment le goût non ? Enfin j’sais pas, enfin p’être. » Je hausse les épaules et repars sur la tasse. « Hum, tu veux pas la garder ? Mouais non, tu serais incapable de tenir un secret à Alexander toi non ? » La critiquer pour lui donner envie de me prouver le contraire, ça marche plutôt bien généralement. « Non parce que je t’avoue que j’avais prévu de la racheter pour lui offrir à notre prochaine dispute pour qu’il me pardonne. Vu qu’il sait maintenant que c’est Zoey qui l’a prise et qu’on s’engueule tous les mois … Enfin tu peux toujours la garder et la lui rendre plus tard, il sera heureux… mais attends que je lui en rachète une, s’il te plaît. » Plan totalement tordu, mais c’est pas facile de trouver des cadeaux qui plaisent à Alex très vite et qui ne coutent pas trop cher, depuis qu’il n’a plus sa tasse, j’économise pour la nouvelle, alors autant utiliser les sous. « Non parce qu’en vrai, ça coute une blinde et que j’ai déjà commencé à économiser …» Elle a intérêt à dire oui ou alors j’ai plus qu’à trouver autre chose.

« Ah, et que penses-tu de Nath ? Tu as un faible pour ce gros pèpère qui kiffe pisser sur mon lit je suppose ? » Le chat d’Alex. Je comprends pas ce qu’il a contre moi ce chat, il m’aime pas… « Tu veux vraiment qu’on parle de coucheries là ? Parce que tu te trompes lourdement. Zoey c’est ma meilleure amie. Et je sais que dans les films les gentils et beaux garçons finissent avec leur meilleure amie qui les aime depuis toujours, mais on est dans la réalité, je ne suis pas un beau et gentil garçon et Zoey je l’aime comme une sœur. » Je ne sais pas pourquoi j’avais besoin autant de préciser, sûrement pour cacher la lourde bêtise qui nous suit. Cette bêtise qui se reproduit bien trop souvent, mais qui fait tellement de bien parce que cette fille est tout pour moi et qu’elle ne me prend pas la tête. Mais Zoey m’a prévenu que Zelda n’aimerait pas. Alors je ne dis rien. Rien de rien. Surtout que je ne peux rien dire. Comment Zelda pourrait vouloir de moi. « Non je suis totalement libre si tu cherches un cavalier pour une soirée. Avouuue, c’était une invitation déguisée ! Je t’ai percée à jour. Ehhhh les gars Zelda me kiffe depuis le début, voilà pourquoi tu … aïe. » Et hop un nouveau coup sur la tête. Bon je l’ai bien cherché celui-là, je le reconnais. « Et ma plus grosse bêtise, hum peut être quand j’ai brûlé des playmobiles de ma voisine de classe en 5eme puis les ai lancé sur le prof … ses cheveux ont pris feu. C’était hyper drôle, mais le mois d’exclusion qui a suivi était bien moins drôle. » Bah quoi, c’est con un même de douze ans. Je repose la tasse sur la table. « Hum, tu veux parler de trucs d’adultes ? Ya pas grand-chose à raconter, la dernière fille c’était Alisson on bosse ensemble à la pizzéria, une vraie rousse aux beaux seins. Heureuse ? Tu préférais peut être un prince charmant chaste ? » Les rousses m’obnubilent depuis ma rencontre avec Zelda. Si seulement elle savait que cette fille n’était rien. En fait il ne s’était rien passé avec Alisson, elle venait de rompre et pour se changer les idées, elle m’avait proposé un plan cul parce que, je cite ‘entre collègue on se soutient’ je l’avais remballé vite fait et évité depuis lors. « Et toi ? » Pourquoi rentrer dans ce sujet épineux ? Sûrement parce que je voulais savoir s’il se passait quelque chose avec Alexander, je voulais savoir si elle était libre, si… que des si auxquels je n’aurais pas les réponses. Si j’avais pu mentir aussi aisément, elle le referait assurément. Je préférais la connaître et lui parler, elle avait critiqué mes questions, mais c’était comme ça que je fonctionnais. Je voulais connaître les gens, pas tirer mon coup. J’étais peut être un peu trop geek sur les bords.
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« Ce n’est pas la peine d’être deux sœurs pour vivre éloignées l’une de l’autre. »
Pour le moment, je sais que je t’ai perdue, que tu t’es perdue toute seule, que tu t’es enfermée dans ce monde auquel ni notre famille, ni moi puissions entrer. J’aimerai pouvoir me dire que ça ne sert à rien de se battre pour une cause perdue, que ça ne sert à rien que je continue d’espérer à trouver en toi une sœur que j’aimerai aimer comme j’aime mes plus proches amies, une sœur que j’admirerai, une sœur que je voudrai continuer de protéger pour toujours, une sœur qui soit digne d’être une sœur.



"he’s unbelievable, unbelievable! he is such a strong being. he wants to be there for me and I’m like, ‘Dude, I’m supposed to be there for you, don’t worry about me right now ! ’ he’s incredible like that ! he’s my best friend. And I just knew – I loved him honesty, it was pure and it was fresh."



il y a les lois de l'empire et les trous noirs dans ma mémoire. il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire. combien tu vends ta liberté ? dis, combien tu vends ta poésie ? moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire... puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers, puisqu'insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air. mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...


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MessageSujet: Re: ZELDA + Il y a ton sourire Sam 28 Mar - 14:08


Oz & Zelda
et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

Des claques il mérite des claques, mais je trouve que son idée de temps de parole est raisonnable, j'ai un débit impressionnant quand je m'y mets. Je l'écoute bien sagement débiter ses paroles sans broncher, je bois doucement parce que lui avec sa bière il est pas prête d'être « Pum it Up » -bourré quoi. Il lui pleut dessus des baffes, il a une tête à claque, je ne peu m'en empêcher, et puis après tout c'est un contact physique comme un autre. « J'adore la tequila c'est tout c'est comme ça ! » je grogne gentiment en plissant le nez, les bras croisés avec la bouteille dans ma main, ça me donne envie d'en prendre une lampée d'ailleurs, mais je me retiens. J'ai pas le temps d'en placer une qu'il repart sur la tasse Star Wars, j'ai bien aimé la dernière trilogie, mais celle d'origine à prit un vilain coup de vieux, mais c'est ps le sujet. Je ne réponds pas à sa question, je n'ai pas de secrets pour Alexander, mis certains secrets sont plus lourds à portés et donc impossibles à cacher, ps à son meilleur ami, je suis prête à faire un effort pour cette fois, mais la curiosité de ses motivations m'oblige à garder le silence. « Mouais... » je dis, peu convaincue, les fins ne sont pas très honnêtes, mais bon, nous sommes sensés repartir sur de bonnes bases tous les deux et peut-être que si j'accepte ça lui montreras que j'ai envie d'avancer et de faire des efforts. « Parfait, très bien. » je cède « De toute façon Zoey ne la lâche plus, elle boit son chocolat dedans et s'en sert tout le temps. » c'est pour ça que j'ai eu du mal à retrouver son emplacement, parce que Zoey quand elle fait  vaisselle elle fout tout n'importe où elle devait encore être sous l'emprise de la marijuana quand elle à laver tout ça et tout rangé. Ça m'arrache un petit soupir et je bois de nouveau une gorgée.
Je ris à ses mots, ouais Nath je l'aime bien, il m'arrive souvent de rentrer et de trouver la porte des garçons ouverte, assis comme un roi il me toise, il me regarde passer en miaulant et je le caresse, combien de fois j'ai faillit l'embarquer avec moi, ça fait un moment que je veux un chat, mais j'ai jamais eu l'occasion d'en adopter un. « Mais c'est dégueulasse ! » je m'exclame en riant, posant bruyamment la bouteille de tequila à côté de moi pour me masser le mollet qui en devient moins douloureux, à moins que l'alcool n'y soit aussi pour quelque chose. « J'ai bien faillit l'embarquer avec moi tout un tas de fois, je vois qu'il me soutient, j'aurais été à sa place, j'aurais fais de même. » je dis, moqueuse et fière de ma connerie. Non, si j'avais été un chat, je ne me serais simplement pas approchée de la chambre d"Oz, bien que je me demande ce qu'on peut y trouver à part de la drogue et des cartons de pizza vides. Il me ramène sur terre, et c qu'il dit me rassure en quelque sortes, je crois que j'aurais aimé qu'il ait quelqu'un parce que... Mais qu'est-ce que je raconte moi, n'importe quoi. Au moins il n'est pas avec Zoey, c'est clair et dieu merci ! « Une invitation déguisée... » je répète en souriant amusée par ses conneries, oui et non, je me renseigne, j'suis très curieuse, du coup j'arrête de me masser le mollet et je bois de nouveau, une petite gorgée par-ci, une par-là. « Épargne-moi les détails ! » je me précipite à lui dire, agacée, mais j'arrive à déguiser cet agacement en autre chose, j'ignore ce que c'est et je ne sais pas si je l'ai bien dissimulé, mais peu m'importe. Sa réponse m'a tellement surprise dans tous les sens du terme que je zappe la partie des playmobiles. « Je n'ai personne depuis... » je fais passer le goulot de la bouteille sur mes lèvres rapidement en levant les yeux au ciel pour mieux réfléchir, ça fait un bout de temps, je ne me souviens plus de ma dernière relation à vrai dire. « Le travail, Zoey et les sorties avec Alexander ont remplacés ma vie sexuelle. » je dis simplement en descendant de mon plan de travail la bouteille à la main, j'ai l'impression d'être Jack Sparrow, le célèbre pirate accro au rhum.
« Je suis une femme sérieuse, je me consacre à mon travail, mes amis et ma famille avant tout. » tu parles, j'étais sérieuse dans ma manière de le dire. « Les coups d'un soir c'est pas vraiment mon truc, je suis trop niaise pour ça, le genre de nana qui s'attache, enfin, si je t'ai amené dans mon lit c'est que je veux plus que ça. » je me livre, mais qu'est-ce qui m'arrive, je divague, je lui raconte quoi là au juste, ça va pas bien dans ma tête. « Donc on peut dire que t'es plus actif sexuellement que moi. » je me gratte la tête et fait claquer le cul de la bouteille contre le comptoir, sous le nez de Flynn. « Le dernier baiser que j'ai échangé c'était avec Alexander, mais on était pétés, et c'était pour rigoler un peu. » je dis simplement, comme ça, sans réelle expression parce que, oui ce baiser était vraiment « comme ça ». Il embrasse bien le lardon, je ne dis rien de mal, mais comme il me l'a dit, il n'y a pas ce petit « truc » on s'aime trop pour tenter quoi que ce soit, on s'aime et se respecte beaucoup trop pour ça. « Tu... Tu pourrais rester encore un petit peu avec moi... ? » je me surprends alors à lui demander, il l'avait déjà fait par le passé, une fois, on s'est endormit sur le canapé et à mon réveil il n'était plus là à mon soulagement. « Zo' va rentrer tard, et j'ai pas envie de rester toute seule à moitié handicapée. » je baisse les yeux sur la bouteille et me promets de ne plus en boire une goutte pour la soirée. « Au cas où il m'arrive quelque chose, on ne sait jamais. » j'ajoute doucement en me mordant la joue. « C'est pas une proposition indécente, c'est juste que... » je ne finis pas ma phrase, j'hausse les épaules en le regardant fixement, dans les yeux, ses beaux yeux bleus, l'alcool finira par m'avoir les gars.
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